Après l’ »État islamique » une nouvelle « nation » fantoche de l’impérialisme: …le « TURKOTAN » !!

par tribunemlreypa

 

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Après l' »État islamique »,

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et  avec le soutien avoué,

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cette fois, de l’impérialisme US

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et de ses laquais de l’UE,

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une autre nouvelle « nation »

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vient de naitre:

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Le « TURKOTAN » !! 

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TURKOTAN_

« Il faut faire attention à ne pas confondre les cibles », aurait « averti » Hollande en s’adressant à Erdogan, à propos de l’agression militaire commise par celui-ci contre le peuple kurde, en prétextant lutter contre le « terrorisme » de DAESH, qu’il avait jusqu’ici largement couvert, et même encouragé en sous-main, notamment contre le peuple kurde.


Encore une fois, de qui se moque-t-on, et de qui se moque François Hollande? Et pourquoi fait-il semblant de croire à une telle fable, alors que même la presse française la plus couramment servile n’ose pas la servir à ses lecteur sans quelques « interrogations » qui en détruisent par avance la moindre crédibilité?


Le PKK est la seule véritable cible des frappes turques, et tout le monde le sait, …sauf Hollande!
Il n’est pas jusqu’au « Parisien » qui ne mette les pieds dans ce plat de lentilles impérialistes frelatées à outrance:
« L’État islamique ou le PKK : quelle est la cible d’Ankara ?
Cette brusque escalade entre le gouvernement islamo-conservateur turc et les rebelles kurdes de Turquie intervient à un moment où Ankara, longtemps réticent, est résolument passé à l’offensive contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), frappant à plusieurs reprises ses positions en territoire syrien.«Sous couvert d’une offensive contre le groupe État islamique, le gouvernement a déclaré une guerre à toutes les organisations terroristes. Je soupçonne qu’il vise plus le PKK que l’EI», commente David Romano, de l’Université d’Etat du Missouri (États-Unis).. »(1)


Ce thème du « double jeu » qui ne trompe personne est même assez bien analysé, du point de vue des enjeux « intérieurs » turcs sur le site « slate », pourtant fort peu supect de « gauchisme », c’est le moins que l’on puisse dire. (L’intégralité de cet article est reprise ci-après **.)

Le fait que la responsabilité de la rupture de la trêve incombe à la politique d’Erdogan est aussi une évidence telle que ses dénégations ne dupent personne, et même pas « Le Monde »:

« L’offensive turque en Irak brise le cessez-le-feu avec les rebelles kurdes
La trêve fragile entre la Turquie et les rebelles kurdes a été brisée par la double offensive de grande ampleur lancée vendredi 24 juillet par l’armée turque contre le parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et l’organisation Etat islamique (EI), logés à la même enseigne « terroriste ».
« Les conditions de maintien du cessez-le-feu [décrété en 2013] ont été rompues, ont déclaré les Forces de défense du peuple (HPG), l’aile militaire du PKK, dans une déclaration sur leur site internet. Face à ces agressions, nous avons droit de nous défendre. »(2)


Une « voix de l’intérieur », pour le peuple kurde, est celle du HDP, le parti qui a mis en difficulté l’AKP d’Erdogan, et poussé ainsi celui-ci à révéler encore plus ouvertement son vrai visage de fasciste et de valet de l’impérialisme.
Le co-président du HDP s’est exprimé sur la situation actuelle en Turquie, et nous reproduisons également son communiqué.(***)


Quant au support particulièrement cynique de l’OTAN, que Hollande, comme partie prenante, ne peut évidemment ignorer, et les liens directs « particuliers », et particulièrement renforcés, ces derniers jours, entre l’impérialisme US et la Turquie, ils sont un secret de Polichinelle tel que les mièvreries lénifiantes d’Hollande n’en prennent une tournure d’une servilité d’autant plus écœurante.


Même cet aspect de l’interventionnisme US par « serviteurs » interposés n’échappe pas non plus à la presse française « Otanesque », mais peu soucieuse de « vendre » l’impossible crédibilité de ce « double jeu ». C’est ce qui découle d’un autre article relativement lucide sur ce point de l' »Express », et que nous republions également.(****)

Et pour finir, cette revue de presse ne serait pas complète, si, après ce tour d’horizon du « Turkotan », nous n’allions aux nouvelles du « Vallauristan », cette « charmante » enclave du royaume saoudien installée en Ftance par la « grâce » du très « républicain » François Hollande, au mépris, précisément, de tout ce que le vocable « républicain » est supposé avoir d’humain… Et notamment au mépris de l’égalité des droit des femmes au travail, et cela, jusque dans les CRS de garde à la disposition de la sécurité de sa « majesté »!! (*****)

 

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**Slate:    

 

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Derrière la riposte turque contre Daech et le PKK,

 

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le double jeu d’Ankara  

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Ankara a décidé de lutter contre l’Etat islamique pour avoir les coudées franches contre son véritable ennemi, les kurdes du PKK.
Atteinte sur son sol, la Turquie riposte. Ankara attaque Daech frontalement pour la première fois, en réponse à l’attentat suicide de Suruç le 20 juillet, suivi de combats qui ont causé la mort d’un militaire turc dans le sud-est. La même logique est appelée en renfort pour justifier les frappes menées en parallèles sur les positions des Kurdes du PKK, en Irak, qui ont revendiqué l’assassinat de plusieurs policiers turcs. Dimanche 26 juillet encore, des chasseurs-bombardiers de l’armée de l’air turque menaient une nouvelle vague de frappes contre ce Parti des travailleurs du Kurdistan, dans le nord de l’Irak –qui ont riposté en revendiquant un attentat suicide ayant provoqué la mort de deux soldats.


Les deux fronts ont pourtant quelque chose de paradoxal: le PKK, en opposition armée avec la Turquie depuis 1984 au nom de revendications territoriales, et toujours classé par Washington et l’Union européenne comme «une organisation terroriste», compte aussi parmi les principales forces qui combattent les djihadistes sur le terrain, avec le soutien aérien de la coalition internationale à laquelle la Turquie a réaffirmé son engagement.

Le Premier ministre islamo-conservateur de l’AKP, Ahmet Davutoglu, balaye ces contradictions d’un revers de main:«Quelque soit l’organisation terroriste menaçant nos frontières, nous répondrons sans hésitation», avait-il prévenu le 24 juillet à Ankara.

Parallèlement à l’action militaire contre la menace terroriste, 590 personnes ont été arrêtées en Turquie ces derniers jours. Parmi elles, des membres présumés du groupe Etat islamique, mais aussi, en grande partie, des proches des mouvements kurdes et d’extrême gauche.

Pour Jean Marcou, directeur des relations internationales à l’IEP de Grenoble et spécialiste de la Turquie:
«Il faut rétablir ces interventions dans le contexte de politique intérieure».
La nouvelle politique menée par l’AKP ne répond pas seulement à des enjeux intérieurs: en acceptant d’ouvrir la base d’Incirlik aux Etats Unis et à la coalition, autorisant des frappes étrangères depuis son sol, le gouvernement ne satisfait pas nécessairement les nationalistes turcs par exemple, qui font pourtant partie de son électorat.

Reste qu’électoralement, le gouvernement semble bien s’engager sur deux fronts, de reconquête cette fois-ci. Le grand écart est osé: la lutte contre le PKK flatte la frange nationaliste de la population alors que dans le même temps, s’attaquer à Daech répond à une attente populaire qui s’est encore illustrée lors des manifestations tenues dans plusieurs villes du pays après l’attentat de Suruç. L’immobilisme du gouvernement y était tenu pour responsable de la montée de l’EI sur le sol turc.


Échéance électorale

Or le Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, avait perdu sur les deux tableaux, vote kurde et nationaliste, aux élections législatives du 7 juin dernier qui l’ont dépossédé de sa majorité absolue.

Le scrutin a consacré la montée du parti pro-kurde (HDP), qui a obtenu pour la première fois une représentativité à l’Assemblée, et le parti nationaliste (MHP) est arrivé troisième.

Ces derniers reprochent au gouvernement les négociations de paix qu’il a engagé en 2012 avec les indépendantistes du PKK après 30 ans d’une guerre qui a fait 40.000 morts. Le cessez-le-feu est considéré comme rompu ce week-end. La reprise des combats en Irak avec le PKK «est d’avantage une décision à destination de la politique intérieure que de la politique internationale», analyse Jean Marcou.

Le HDP a quand a lui bénéficié de la défiance vis-à-vis de la politique conciliante d’Ankara face à la montée de l’EI. Là aussi, le gouvernement a opéré un revirement, même si pour le chercheur «le fait que la Turquie ait tellement tardé va être difficile à faire oublier». En juin, le vote AKP avait largement reculé dans le sud-est, a majorité kurde.

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L’AKP a toujours joué une politique ambiguë
Jean Marcou
«L’AKP a toujours joué une politique ambiguë, rappelle Jean Marcou. Lors du siège de Kobané [à la frontière syrienne, entre octobre et janvier NDLR] par exemple, le gouvernement refusait de trancher entre deux groupes, les combattants kurdes et les jihadistes, qu’il considérait l’un et l’autre comme terroristes. Mais dans le même temps il a laissé passer des soldats Peshmergas [kurdes]. On sent bien que le gouvernement avait des préoccupations intérieures: rassurer les nationalistes et ne pas oublier qu’il a un électorat kurde.»La majorité islamo-conservatrice est aujourd’hui contrainte de former un gouvernement de coalition conforme aux résultats des législatives. S’il n’y parvient pas, et l’hypothèse s’avère d’autant plus probable que les négociations sont restées jusqu’ici infructueuses, la Turquie s’engage vers des élections anticipées qui pourraient survenir à l’automne.


La carte de la sécurité
«En juin la présidentialisation du régime était au cœur de la campagne. S’il y a de nouvelles élections, la crise syrienne risque de se retrouver en première position des débats», estime Jean Marcou.

Un avantage pour le Président Recep Tayyip Erdogan. La fronde contre sa personne représente en effet le seul point d’accord des partis d’opposition qui tous s’insurgent contre son interventionnisme dans les affaires du gouvernement et exigent qu’il revienne au rôle d’arbitre que lui confère la Constitution.

Alors que le gouvernement de transition est censé expédier les affaires courantes, les démonstrations de forces militaires lui redonnent du galon. «Le contexte actuel prolonge le pouvoir de l’AKP et du Président qui se retrouvent au premier plan de l’actualité, souligne Jean Marcou. On peut se demander si l’AKP ne se projette pas dans les probables futures élections. On voit bien qu’au moment des élections, l’AKP pourrait jouer la carte de la sécurité, même si elle n’est pas facile, se présentant comme le protecteur du territoire face à la menace terroriste.»

Dans le même temps, le régime multiplie les actions de censure. Les images de l’attentat de Suruç sur Internet ont été supprimées par décision de justice sur demande du gouvernement, plusieurs médias d’opposition ont été bloqués et la manifestation pacifique contre les jihadistes prévue ce dimanche à Istanbul a été interdite et d’autres violemment réprimées.

Juliette Harau

 

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***Traduction de la déclaration du Co-Président du HDP,

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suite aux opérations aériennes de l’armée turque contre le PKK

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 Selahattin Demirtas: “un gouvernement intérimaire corrompu ne peut pas compter sur le HDP”

“Le gouvernement intérimaire est maintenant belliciste. Nous savions qu’il ferait des choses folles à semer un vent de panique, et nous le voyons pour le moment 


Le Gouvernement de l’AKP est arrivé dans une impasse totale. Il tente d’accéder au pouvoir seul avec une grande panique.


« Chaque personne dont vous causez la mort est un de nos semblables. Nous partageons la douleur sans regarder les uniformes ou les opinions politiques. Nous ne laisserons pas nos fils se faire tuer pour couvrir votre saleté. En outre, un gouvernement intérimaire corrompu ne peut pas compter sur le HDP”


“Nous n’avons rien à perdre. Nous ne disposons pas de milliards à perdre ou de voitures du protocole à perdre. Nous sommes unis et nous resterons unis. Vous pensez à votre propre destin. Vos drapeaux ne peuvent couvrir vos péchés. Heureusement, la Turquie a le HDP. Ceux qui se considèrent comme le maître du pays en prenant le HDP pour cible devraient regarder leurs propres crimes.


« Nous allons lutter contre l’AKP afin qu’elle ne devienne pas la seule puissance qui serait dûe à des élections anticipées. Les peuples ouvrent ou ferment leurs portes aux partis politiques. Les fascistes tentent d’actualiser une politique fasciste. Nous n’avons rien à craindre. Si nous avions eu peur, nous n’aurions pas été au Parlement. Les gens qui lèchent les bottes de l’AKP devraient se remettre en question. ”
Publié en VO par Bianet, le 26 juillet

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****L’Express:

 

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L’Otan assure la Turquie de sa solidarité

 

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face à l’EI et aux rebelles kurdes

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Par AFP , publié le 28/07/2015 à 10:58 , mis à jour à 15:02
afp.com/Jorge Guerrero
Bruxelles – L’Alliance atlantique, réunie en urgence à Bruxelles à la demande d’Ankara, a assuré son allié turc de sa solidarité dans sa double offensive contre les rebelles kurdes et le groupe État islamique.


« Tous les alliés ont assuré la Turquie de leur solidarité et de leur ferme soutien », a répété le secrétaire général de l’Otan, le Norvégien Jens Stoltenberg, à l’issue de la réunion des ambassadeurs des 28 pays membres de l’Alliance.


« Le terrorisme pose une menace directe à la sécurité des membres de l’OTAN et à la stabilité et la prospérité internationales », a affirmé M. Stoltenberg, en confirmant que la Turquie n’avait pas réclamé de « présence militaire additionnelle » de l’Alliance.
Mais si tous les participants ont reconnu à la Turquie « le droit à se défendre », certains ont plaidé en faveur d' »une réponse proportionnée » contre les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) afin de sauvegarder le fragile processus de paix engagé depuis 2012, selon des sources diplomatiques à Bruxelles.


D’autant qu’en Syrie, les Kurdes sont alliés de la coalition internationale contre les jihadistes de l’Etat islamique (EI). Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), ces derniers ont été chassés mardi de la ville syrienne de Hassaké, dans le nord-est du pays, après plus d’un mois de combats, par l’armée syrienne et les forces kurdes.


De Bruxelles aussi, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a souligné « la nécessité de proportionnalité dans les actions » turques lors d’une conversation téléphonique ce week-end avec le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu, a indiqué une porte-parole de la Commission.


« Il faut faire attention à ne pas confondre les cibles », a mis en garde de son côté le président François Hollande après s’être entretenu au téléphone lundi avec le président turc, Recep Tayyip Erdogan.


– ‘Hors de question de reculer’ –
Mais M. Erdogan semble faire la sourde oreille aux appels. « Il est impossible de poursuivre (le processus de paix) avec ceux qui s’en prennent à l’unité nationale », a-t-il déclaré mardi, en visant les militants du PKK.


Longtemps accusé de complaisance vis-à-vis des organisations radicales en lutte contre le régime de Damas, le gouvernement islamo-conservateur d’Ankara a opéré un virage en s’attaquant à l’EI après l’attentat suicide meurtrier de Suruç (sud de la Turquie), le 20 juillet, et la mort d’un de ses soldats tué lors d’une attaque jihadiste à la frontière syrienne.


Presque simultanément, la Turquie a lancé une campagne intensive de frappes aériennes contre les rebelles du PKK dans le nord de l’Irak. »La Turquie ne mène pas la guerre contre Daech (acronyme de l’EI en arabe) mais contre le peuple kurde », a dénoncé Zübeyir Aydar, représentant du Congrès national kurde (KNK), en marge de la réunion de l’Otan.


Devant une trentaine de militants rassemblés devant le Parlement européen, M. Aydar a exhorté l’Alliance « à jouer un rôle de médiateur entre la Turquie et les Kurdes pour sauvegarder le processus de paix » et à « renforcer les forces kurdes qui luttent sur le terrain » contre les jihadistes de l’EI. Le président Erdogan a réaffirmé mardi que son pays ne céderait pas à la menace « terroriste » et poursuivrait avec « détermination » sa lutte contre l’EI et le PKK.


« Il est hors de question de reculer. C’est un long processus et ce processus se poursuivra avec la même détermination », a promis M. Erdogan, au moment où s’ouvrait la réunion de l’Otan consacrée à la situation sécuritaire en Turquie.
Lundi, les Etats-Unis et la Turquie ont décidé de muscler leur coopération militaire pour éradiquer l’EI du nord de la Syrie, le long de la frontière turque.


« Le nettoyage de ces régions et la création d’une zone de sécurité permettra le retour chez eux » des 1,8 million de réfugiés syriens installés en Turquie, a plaidé M. Erdogan.
Ce nouveau partenariat vise à « établir une zone débarrassée de l’EI et d’améliorer la sécurité et la stabilité le long de la frontière entre la Turquie et la Syrie », a déclaré à l’AFP un responsable militaire américain en marge d’une visite du président Barack Obama en Ethiopie.


Les détails de l’accord évoqué par Washington – auquel ne participe pas l’Otan – restent toutefois à définir.


Selon le responsable américain, il impliquerait un soutien turc aux « partenaires au sol » des Etats-Unis, à savoir les troupes de l’opposition syrienne modérée. En revanche, il ne s’agit pas d’instaurer la « zone d’exclusion aérienne » réclamée par Ankara.

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Du « Turkotan » au « Vallauristan »…

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Le roi d’Arabie Saoudite ne veut pas

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de femme CRS sur « sa plage » !!

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(*****Par LEXPRESS.fr , publié le 28/07/2015 à 15:52 , mis à jour à 16:38)

En villégiature sur la Côte d’Azur, et après avoir fait privatiser une plage publique pour la durée de son séjour, le roi Salman a demandé qu’une femme soit écartée du dispositif de sécurité des lieux mis à disposition par l’Etat.


Le roi Salman d’Arabie Saoudite est décidément un hôte exigeant. Le monarque et sa suite, en villégiature depuis quelques jour dans la villa royale de Vallauris (Alpes-Maritimes) font à nouveau parler d’eux ce mardi. Selon une information de nos confrères de Marianne, confirmée de sources officielles, après avoir demandé (et obtenu) voici quelques jours la privatisation d’une plage publique située en contrebas de la demeure, le roi a demandé à ce qu’une femme CRS soit écartée du dispositif de sécurité des lieux mis à disposition par le gouvernement.


Une plage publique réservée aux hommes?
Pour faire respecter l’arrêté préfectoral en vertu duquel la plage a été temporairement privatisée, une demi-compagnie de CRS, la CRS numéro 3, a été dépêchée sur place. Or celle-ci compte au moins une femme dans ses rangs. Et cette dernière était justement affectée à la surveillance des abords du site ou doivent se dérouler les bains de mer royaux.

Ce lundi, le roi Salman aurait donc envoyé un émissaire pour signifier à la jeune femme que sa présence sur le rivage contrevenait à la bienséance, raconte Marianne. En revanche, il lui a été précisé que sa présence serait tolérée, s’il le faut, aux abords de la villa dont les accès sont également surveillés par des fonctionnaires.


La policière en a alors référé à ses supérieurs et l’information n’a pas tardé à remonter jusqu’à la place Beauvau. La décision a été prise par le ministère de l’Intérieur de maintenir la jeune femme au sein du dispositif de sécurité, tout en l’éloignant de la plage, pour contenter le monarque.

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Et donc pour finir, le point, ce soir à 21 h10,

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concernant la pétition pour l’abolition

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des privilèges au « Vallauristan » !! :

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21H 10

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21 H 10 : 143 558 Signatures !!

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Lien pour signer: ici

 

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 Sources:

(1)

http://www.leparisien.fr/international/turquie-nouveaux-raids-contre-les-rebelles-du-pkk-mort-d-un-policier-a-istambul-26-07-2015-4972007.php

(2)

http://www.lemonde.fr/international/article/2015/07/25/nouveaux-bombardements-turcs-contre-l-ei_4697672_3210.html

(**)

http://www.slate.fr/story/104798/turquie-daech-pkk-ankara

(***)

http://lephenixkurde.tumblr.com/post/125246651602/selahattin-demirtas-un-gouvernement-int%C3%A9rimaire

(****)

http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/erdogan-la-turquie-ne-reculera-pas-devant-le-terrorisme-de-l-ei-et-du-pkk_1702635.html

(*****)

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-roi-d-arabie-saoudite-ne-veut-pas-de-femme-crs-sur-sa-plage_1702774.html

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DOC ANNEXE:

 

 

population kurde

http://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/021232117523-turquie-erdogan-juge-impossible-la-poursuite-du-processus-de-paix-avec-le-pkk-1140413.php

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