anticapitalisme

Monnaie, monnaie ! Capitalisme ou Socialisme ?

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Monnaie, monnaie !

Capitalisme

ou Socialisme ?

 

 

 

Une brève réponse, suite à la présentation, sur le blog VLR, d’un volumineux document, intéressant par le grand nombre d’informations qu’il contient, mais qui prétend proposer diverses alternatives au système monétaire actuel, sans toutefois en faire d’explications autre que purement empiriques, très compliquées malgré tout, et très peu convaincantes, en fin de compte. L’essentiel y est oublié, et pour cause…

 

 

http://mai68.org/spip2/spip.php?article1029

 

« Notre société est fondamentalement absurde et profondément injuste à cause d’un système monétaire qui est, de fait, une énorme supercherie. » C’est ce que nous dit Marc Jutier en présentation de son fort intéressant livre sur le sujet : « La monnaie pour les nuls »…  ( http://mai68.org/spip2/spip.php?article1029 ) Que le système monétaire actuel repose sur une escroquerie à grande échelle, on n’en doute pas, mais est-ce bien la cause fondamentale des maux que nous inflige le capitalisme ? Il réduit à très peu l’indépendance des nations et des États, nous explique-t-il, ce qui parait être une évidence à l’heure de la « mondialisation », mais est-ce là encore le bon fil de la réflexion ? Prenons le déjà par ce bout…

Il est évident qu’un état ne peut être indépendant que s’il contrôle complètement sa propre monnaie. Même si ce n’est pas non plus le seul critère d’indépendance, tout aussi évidemment.

Le contrôle de la création monétaire implique de contrôler les banques, c’est à dire, en pratique, de les nationaliser.

Mais cela ne suffit encore pas à déterminer la nature sociale ou non de la politique suivie, des choix de gestion.

Selon une règle économique de base, l’argent en circulation est censé représenter la valeur globale des biens en capacité d’être échangés.

La valeur globale des biens n’est jamais que la valeur du travail socialement nécessaire à leur production et accumulé en eux.

C’est la loi de l’offre et de la demande, ou loi du marché, qui provoque à la fois des déséquilibre et des crises, en permettant également aux capitalistes toutes les manœuvres de spéculation, de dumping, etc…

Ce n’est que très rarement que le marché permet un équilibre réel entre offre et demande, faisant coïncider valeur réelle et prix du marché.

De plus, sous le capitalisme, cela ne correspond qu’à un équilibre entre production et demande solvable, c’est à dire de la part de ceux qui ont les moyens financiers, indépendamment de leurs besoins sociaux réel, et sans rapport avec la mesure de leurs besoins vitaux.

L’équilibre du marché répond d’abord à des besoins solvables et non à des besoins sociaux.

Il n’est qu’un équilibre illusoire, entre deux crises, et qui laisse les plus démunis sur le carreau, quoi qu’il en soit.

Un état indépendant et réellement socialiste doit donc chercher à se libérer de la loi du marché.

C’est à dire faire correspondre, de manière nécessairement planifiée, la production aux besoins sociaux et aux besoins vitaux réels de sa population.

C’est l’élaboration démocratique du plan, avec la participation de tous, qui fait la différence entre socialisme réel, démocratique prolétarien, et pouvoir bureaucratique, régénérateur de capitalisme.

Avec les moyens modernes de communication et d’échange, à l’ère de l’internet, une élaboration interactive et démocratique du plan, faisant correspondre besoins sociaux et production, c’est devenu tout à fait possible.

La méthode simple d’échange que Marx proposait par les « bons de travail » dans la Critique du Programme de Gotha est aujourd’hui devenu possible à grande échelle, si l’on considère que ce « bon de travail » était la définition même d’une monnaie socialiste alternative indépendante du système capitaliste.

Pour un état réellement socialiste et indépendant, cela implique donc également le contrôle du commerce extérieur, selon la règle qui veut que l’argent en circulation soit censé représenter la valeur globale des biens en capacité d’être échangés.

La part et la nature des imports-exports doivent donc aussi être déterminées démocratiquement lors de l’établissement du plan, avec les secteurs économiques concernés.

Elle doit nécessairement être compatible avec l’équilibre budgétaire global.

Pas de libre échangisme international débridé, pas de mondialisation imposant la dictature d’un système : le capitalisme/impérialisme.

Par la suite s’imposeront des négociations bilatérales financièrement équilibrées entre états souverains, même si de natures sociales par forcément homogènes. Retour à la Charte de la Havane (1948)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_de_La_Havane

Tout ça n’est pas si compliqué, en fin de compte, même si résumé au plus court, ici.

Pour mieux comprendre, voici ce que Marx proposait, dans la Critique du Programme de Gotha, comme principe d’échange économique, pour la période de transition :

 » Ce à quoi nous avons affaire ici, c’est à une société communiste non pas telle qu’elle s’est développée sur les bases qui lui sont propres, mais au contraire, telle qu’elle vient de sortir de la société capitaliste  ; une société par conséquent, qui, sous tous les rapports, économique, moral, intellectuel, porte encore les stigmates de l’ancienne société des flancs de laquelle elle est issue  . Le producteur reçoit donc individuellement – les défalcations une fois faites – l’équivalent exact de ce qu’il a donné à la société. Ce qu’il lui a donné, c’est son quantum individuel de travail. Par exemple, la journée sociale de travail représente la somme des heures de travail individuel  ; le temps de travail individuel de chaque producteur est la portion qu’il a fournie de la journée sociale de travail, la part qu’il y a prise. Il reçoit de la société un bon constatant qu’il a fourni tant de travail (défalcation faite du travail effectué pour les fonds collectifs) et, avec ce bon, il retire des stocks sociaux d’objets de consommation autant que coûte une quantité égale de son travail. Le même quantum de travail qu’il a fourni à la société sous une forme, il le reçoit d’elle, en retour, sous une autre forme  .

 

C’est manifestement ici le même principe que celui qui règle l’échange des marchandises pour autant qu’il est échange de valeurs égales. Le fond et la forme diffèrent parce que, les conditions étant différentes, nul ne peut rien fournir d’autre que son travail et que, par ailleurs, rien ne peut entrer dans la propriété de l’individu que des objets de consommation individuelle. Mais pour ce qui est du partage de ces objets entre producteurs pris individuellement, le principe directeur est le même que pour l’échange de marchandises équivalentes  : une même quantité de travail sous une forme s’échange contre une même quantité de travail sous une autre forme.

 

Le droit égal est donc toujours ici, dans son principe… le droit bourgeois, bien que principe et pratique ne s’y prennent plus aux cheveux, tandis que l’échange d’équivalents n’existe pour les marchandises qu’en moyenne et non dans le cas individuel.

 

En dépit de ce progrès, le droit égal reste toujours grevé d’une limite bourgeoise. Le droit du producteur est proportionnel au travail qu’il a fourni  ; l’égalité consiste ici dans l’emploi du travail comme unité de mesure commune. »

Pour comprendre en quoi ce système d’échange constitue néanmoins une rupture d’avec le capitalisme, il faut que l’on se remémore quelques aspects fondamentaux de la loi de la valeur. La notion de valeur est liée à la notion de quantité moyenne (Quantum) de travail socialement nécessaire à la production d’un bien ou d’un service.

Elle est d’abord liée à la valeur d’usage, même si elle n’est pas strictement déterminée par elle, et non pas au prix de marché.

En effet, l’échange commercial ne se produit jamais que pour des biens et services ayant une utilité sociale, une valeur d’usage (hors œuvres d’art et collections).

Le cas d’un service aux personnes dépendantes est exemplaire au sens où il est le plus souvent invendable à son coût de production sur le marché libre. Il a besoin, la plupart du temps, de subventions publiques pour être effectué, alors même qu’il répond à un besoin social et qu’il a donc une valeur d’usage évidente, à la base, au moment de sa conception comme service, à priori invendable.

Dans le système capitaliste les biens et services sont évidemment d’abord conçus pour rencontrer un besoin solvable, mais ils contiennent, dès leur production, un Quantum de travail socialement nécessaire,voire même dès leur conception, celle ci incluant généralement la conception du processus de production adapté, et cela indépendamment du fait qu’ils rencontrent ou non preneur sur le marché, en fin de compte, en fonction des aléas de celui-ci.

C’est pourquoi la conception marxiste de l’économie de transition est incompatible avec la conception trotskyste, que ce soit celle du « Programme de Transition » ou celle définie également par Trotsky lui-même, en 1939, dans son exposé de base prétendant résumer les principes du « marxisme », relus à sa manière :

« En acceptant ou en rejetant les marchan­dises, le marché, arène de l’échange, décide si elles contiennent ou ne contiennent pas de travail socialement nécessaire, détermine ainsi les quantités des différentes espèces de marchandises nécessaires à la société, et, par conséquent, aussi la distribution de la force de travail entre les différentes branches de la production. »

https://www.marxists.org/francais/trotsky/oeuvres/1939/04/lt19390418b.htm

On ne peut plus clairement se mettre à la remorque du marché ni carrément affirmer plus péremptoirement que le plan doit être établi en fonction du marché et non des besoins sociaux réels !!!

On ne peut réviser plus grossièrement les fondamentaux les plus basiques du marxisme !!!

Vue sous cet angle, avec l’aide d’un exemple concret, l’impasse que représente le trotskysme est encore plus évidente que dans l’approche théorique qui s’est dégagée du débat avec le camarade Viriato :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/12/04/le-bloc-et-la-faille/

Néanmoins, constater que le trotskysme est disqualifié pour prétendre au renouveau d’un marxisme révolutionnaire n’est qu’une étape parmi d’autres et non pas une fin en soi.

Nous avions déjà pu faire le même constat en faisant l’étude et le bilan du maoïsme, en éclaircissant les ambiguïtés apparentes de la très nébuleuse « Wertkritik », tout comme celles des théories de Boukharine et Preobrajensky, plus marquées par leur époque, mais dont il importait aussi de faire le bilan historique.

Ce que la confrontation du trotskysme avec les problèmes économiques de la période de transition met particulièrement en lumière, c’est l’articulation dialectique des deux lois incontournables qui gouvernent encore actuellement l’économie capitaliste, celle du marché et celle de la valeur, et comment la soumission à la loi du marché mène inévitablement à la soumission au capitalisme et à son rétablissement, au cours de la période de « transition », qui cesse ainsi d’être une voie ouverte vers le communisme.

Alors que le fait de s’en libérer permet de maitriser la survivance provisoirement nécessaire de la loi de la valeur, en maitrisant l’équilibre économique en valeur-travail, afin de subvenir aux besoins sociaux réels, sur la base d’un nouveau mode de répartition et d’échange, où, selon la formule de Marx :

« une même quantité de travail sous une forme s’échange contre une même quantité de travail sous une autre forme. »

 

Luniterre

 

« Monnaie ! Monnaie ! » : Quelques éléments nouveaux au débat sur Agoravox et VLR-Mai 68…:

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/12/14/monnaie-monnaie-quelques-elements-nouveaux-au-debat-sur-agoravox-et-vlr-mai-68/

 

+Liens utiles :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/12/11/monnaie-monnaie-capitalisme-ou-socialisme/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/30/trotsky-contre-marx-le-round-final-sans-pic-a-glace-suite/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/12/04/le-bloc-et-la-faille/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017-pour-sortir-de-limpasse-la-revolution-du-retour-au-reel/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/valeur-loi-de-la-valeur-plus-value-un-essai-de-breve-definition/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/marx-marxisme-critique-du-programme-de-gotha-glose-marginale-1-les-fondamentaux-economiques-de-la-transition-socialiste-proletarienne/

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   « ♦ 49 ♦ Le spectacle est l’autre face de l’argent : l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises. Mais si l’argent a dominé la société en tant que représentation de l’équivalence centrale, c’est-à-dire du caractère échangeable des biens multiples dont l’usage restait incomparable, le spectacle est son complément moderne développé où la totalité du monde marchand apparaît en bloc, comme une équivalence générale à ce que l’ensemble de la société peut être et faire. Le spectacle est l’argent que l’on regarde seulement, car en lui déjà c’est la totalité de l’usage qui s’est échangée contre la totalité de la représentation abstraite. Le spectacle n’est pas seulement le serviteur du pseudo-usage, il est déjà en lui-même le pseudo-usage de la vie. »

(Guy DEBORD)

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Colonialisme, esclavagisme : « héros » de France et d’ailleurs…

Colonialisme

& impérialisme :

Trump consacre

Jérusalem capitale

 

Un Père Noël à la hauteur de ses promesses…

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La Roue de l’Histoire peut-elle à ce point tourner à l’envers ?

Donald Trump, qui est lui-même une sorte de caricature vivante, détruit d’un geste les derniers faux-semblants « humanistes » et « pacifistes » dont se drapait le reste de l’Occident sur la question de la situation au Moyen-Orient.

Pour la forme « diplomatique » une volée de « protestations » se répand dans les tuyaux médiatiques, sans aucune conséquence réelle.

La consécration officielle du colonialisme, après le retour évident de l’esclavagisme, ce sont là deux signes majeurs de l’ « évolution » de la civilisation humaine au 21ème siècle… Les signes d’une régression profonde.

En France, à la même heure où l’on se préoccupe fort d’enterrer en grande pompe D’Ormesson et Johnny, deux icônes d’une époque révolue, Paris fait la chasse aux SDF pour les empêcher de dormir dans les rues sans pour autant régler autrement le problème du logement… Soit l’embryon d’un génocide hypocrite au coin de la rue…

Macron fait mine de reconnaître le caractère criminel du colonialisme et de protester contre l’esclavagisme en Libye, oubliant que l’entreprise de destruction massive de ce pays avait essentiellement son «siège social» à l’Élysée !

Le seul véritable moyen de rejeter l’héritage de ses prédécesseurs en ces lieux serait de commencer à rendre à l’Afrique les royalties du néocolonialisme.

En Libye elles semblent pour l’instant effectivement perdues, en raison du chaos institutionnalisé par l’Occident, et les « protestations » sont donc un écran de fumée peu onéreux pour voiler la misère imposée au reste de ce continent.

Tartuffe est bien le véritable « héros français ».

Luniterre

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Le Bloc et la Faille

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Le Bloc

 

 

et

 

 

la Faille

 

 

 

 

 

La faille qui sert à miner le bloc n’a pas besoin d’être large pour le faire éclater. Tel est le principe même du travail de sape. Même très mince, il suffit qu’elle soit profonde et aille jusqu’à la base. C’est le travail de la barre à mine, fine et affûtée, qui par mille coups répétés la creuse, même si chacun d’entre eux paraît insignifiant.

Le trotskysme n’a jamais représenté grand chose, mais il était la barre à mine de l’anti-soviétisme. Et aujourd’hui que la voie est libre pour qu’il soit à la hauteur de ses prétentions, il continue de saper toute possibilité de reconstitution d’un parti marxiste révolutionnaire. De barre à mine, il ne s’est toujours pas transformé en fer de lance, malgré la crise économique et sociale.

Tout en se présentant comme l’héritier du bolchévisme il continue, en réalité, son travail de sape.

A l’occasion du centenaire d’Octobre la bourgeoisie confrontée à sa propre crise ne pouvait laisser ressurgir l’idée qu’une alternative au capitalisme ait pu survivre plusieurs décennies et même venir à bout d’une des plus féroces puissances impérialistes, l’Allemagne nazie.

Il lui fallait absolument réaffirmer la légende noire qu’elle avait réussi à tisser autour de l’histoire de l’URSS et dans ces circonstances les secours « idéologiques » venant de sa « gauche » sont ses meilleurs paravents, au premiers rangs desquels, le trotskysme.

Mais pour prétendre se présenter comme l’héritier du bolchévisme, le trotskysme doit donc se poser comme une nouvelle base du marxisme. Et donc la faille qu’il y creuse doit nécessairement d’abord être la sienne, pour que son travail de sape y soit efficace.

La faille semble à priori effectivement étroite, mais elle va bien jusqu’à la base, jusqu’aux fondements même les plus basiques du marxisme.

C’est ce qui ressort d’un long débat que nous avons eu avec le camarade Viriato, qui, à l’occasion des polémiques autour du Centenaire d’Octobre a pris fait et cause pour Trotsky et le trotskysme historique et s’est fait son avocat, manifestement sincère.

De notre côté, la recherche sur les fondamentaux du trotskysme est partie de la seule étude réalisée par un trotskyste « historique » concernant les fondamentaux de la pensée économique de Trotsky lui-même, basée sur ses textes.

Il s’agit de Michel Raptis, dit « Pablo », l’un des pères fondateurs, en 1938, à Périgny, de la « IVème Internationale », aux côtés de Trotsky lui-même.

 

 

Trotsky contre Marx :

 

Les éléments d’un choix « cornélien »… !

Récapitulatif des liens sur le sujet :

 

Un débat qui porte évidemment aussi sur les leçons à tirer de la Révolution d’Octobre et de l’histoire de l’URSS jusque dans leurs conséquences dans le monde actuel, et notamment, en premier lieu, pour le mouvement ouvrier.

Une suite de d’échanges avec le camarade Viriato, donc, qui a tenté de se faire l’avocat de Trotsky et du trotskysme historique.

Un choix cornélien . . .

 

 

 

 

OU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire de l’URSS :

Révolution politique ou économique ?

Un débat sur la pensée économique de Trotsky

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/28/histoire-de-lurss-revolution-politique-ou-economique-un-debat-sur-la-pensee-economique-de-trotsky/

 

***

Pour en finir avec Trotsky et le trotskysme, même sans pic à glace !!

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/28/pour-en-finir-avec-trotsky-et-le-trotskysme-meme-sans-pic-a-glace/

 

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Trotsky contre Marx : Le Round Final ? (Sans pic à glace – Suite…)

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/30/trotsky-contre-marx-le-round-final-sans-pic-a-glace-suite/

 

 

COMPLEMENT D’INFO :

Comme il a été précisé à plusieurs reprises au cours du débat, il nous a paru juste, et surtout d’un point de vue marxiste, de le concentrer sur les questions économiques et les principes économiques qui ont été mis en œuvre et en débat au cours de l’histoire de l’URSS.

La question des débats et conflits dans les superstructures politiques n’est déterminante que dans la mesure où elle influe sur la transformation des infrastructures économiques, in fine, que ce soit directement ou indirectement.

Pour autant, les questions politiques plus générale ne sont évidemment pas laissées de côté sur TML, et notamment en ce qui concerne l’histoire de l’URSS, bien évidemment, et particulièrement à l’occasion du Centenaire d’Octobre.

De sorte que nous avons pu faire remarquer au camarade Viriato que la plupart de ses autres interpellations sur le sujet avaient déjà été traitées dans nos colonnes, et une bonne partie des réponses à ses questions se trouvaient déjà précisément dans l’article publié dès le premier jour d’Octobre sur ce thème, et à la suite duquel se trouvait également une longue liste de références aux articles précédents sur le sujet.

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/10/01/1917-2017-octobre-est-la-et-si-le-bolchevisme-etait-encore-une-idee-neuve/

Dans un de nos mails en réponse, nous lui en avions mentionné les plus récents, déjà nés de la polémique historique sur ce centenaire. En revoici la liste, et à la suite, d’autres éléments utiles pour comprendre, y incluant ce qui était l’introduction d’un projet d’étude, qui vient d’être effectuée, de par le fait, dans le feu de cette polémique !

Bien entendu, elle nécessitera, ultérieurement une synthèse évitant les redites du débat et augmentée d’un bilan de l’ensemble.

 

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/18/doctobre-a-la-chute-de-lurss-problematique-du-rapport-de-force-et-de-la-superstructure/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/14/un-siecle-apres-la-revolution-doctobre-1917-comprendre-lhistoire-de-lurss/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/06/de-la-nature-de-classe-de-la-contre-revolution-khrouchtchevienne-nouveau-debat-avec-locf/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/05/prix-du-petrole-effondrement-des-cours-et-effondrement-dune-theorie-pseudo-marxiste-leniniste/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/07/15/de-juillet-a-octobre-ou-comment-la-petite-bourgeoisie-voit-les-revolutions/

 

 

 

 

 

A ajouter, pour répondre à l’une des objections importantes du camarade Viriato, cet article à peine plus ancien, et qui, au delà de sa présentation humoristique, traite en réalité précisément le sujet de la controverse Boukharine-Preobrajensky, à laquelle il nous renvoie à plusieurs reprises :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/05/29/e-ou-a-une-seule-lettre-peut-elle-changer-le-cours-de-lhistoire/

Pour mémoire, l’article originel introductif de l’ensemble du sujet :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/06/17/trotsky-contre-marx-1-objet-et-pertinence-du-propos/

Bien comprendre la nature révisionniste du trotskysme implique de bien comprendre la dialectique marxiste de la loi de la valeur, à la base, et plus encore, la dialectique marxiste de l’interaction entre loi de la valeur et loi du marché, ce qui suppose de disposer d’une traduction correcte de l’œuvre de Marx… A ce propos, le résultat de nos recherches :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/07/02/marx-capital-iii-9-et10-note-de-lecture-en-marge-de-trotsky-contre-marx/

Pour le lecteur désireux d’approfondir, voici les deux chapitres en question, dans une traduction utilisable :

https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2017/07/marx-capital-livre-iii-chapitres-9-et-10.pdf

Évidemment, relire le tout début du Capital, Livre I, chapitre 1, n’est jamais superflu, et d’autant moins que Trotsky lui-même l’« interprète » à la manière des libéraux « marxiens », comme on l’a vu !

http://inventin.lautre.net/livres/MARX-Le-Capital-Livre-1.pdf

Pour comprendre les fondamentaux économiques de la période de transition, la Critique du Programme de Gotha faite par Marx reste la référence, par sa cohérence avec la loi de la valeur:

https://tribunemlreypa.wordpress.com/marx-marxisme-critique-du-programme-de-gotha-glose-marginale-1-les-fondamentaux-economiques-de-la-transition-socialiste-proletarienne/

Ce qui n’avait évidemment pas échappé à Lénine, à la veille de la Révolutiond’Octobre ! C’était donc en Septembre 1917, au chapitre V de l’Etat et la Révolution :

LENINE Chapitre V L’Etat et la Revolution

 Ce qui ne l’empêchait évidemment pas de s’adapter aux conditions concrètes :

1918_Lénine_Sur l’infantilisme ‘de gauche’_

Texte écrit à un moment d’accalmie relative de la guerre civile, mais qui ne sera véritablement utilisé qu’à partir du début de la NEP, en 1921. Jusque là, les conditions concrètes changeant à nouveau, ce fut, en raison de l’offensive militaire généralisée des armées blanches, la période dite du « communisme de guerre ». Néanmoins, ce texte atteste de l’importance que Lénine apportait à bien distinguer et comprendre les différentes formes de l’économie soviétique naissante, dont le secteur socialiste restait, malgré les difficultés du moment, le vaisseau amiral, en quelque sorte !

Luniterre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trotsky contre Marx : Les éléments d’un choix « cornélien »… ! ( Récapitulatif des liens )

 

 

 

Trotsky contre Marx :

Les éléments d’un choix « cornélien »… !

Récapitulatif des liens sur le sujet :

 

NDLR: L’ensemble des éléments d’info regroupés une première fois ici se trouve maintenant regroupé, et avec une nouvelle présentation, sous le titre:

 

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/12/04/le-bloc-et-la-faille/ 

 

 

Le Bloc

 

 

et

 

 

la Faille

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/12/04/le-bloc-et-la-faille/

 

 

 

 

 

 

 

 

Le trotskysme est-il vraiment une idéologie révolutionnaire ?

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Le trotskysme

est-il vraiment

une idéologie révolutionnaire ?

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A lire sur

Tribune Marxiste-Léniniste

 

Une suite de d’échanges avec le camarade Viriato qui a tenté de se faire l’avocat de Trotsky et du trotskysme historique.

Un débat qui porte évidemment aussi sur les leçons à tirer de la Révolution d’Octobre et de l’histoire de l’URSS jusque dans leurs conséquences dans le monde actuel, et notamment, en premier lieu, pour le mouvement ouvrier.

Un choix cornélien . . .

 

 

 

 

 

 

OU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire de l’URSS :

Révolution politique ou économique ?

Un débat sur la pensée économique de Trotsky

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/28/histoire-de-lurss-revolution-politique-ou-economique-un-debat-sur-la-pensee-economique-de-trotsky/

 

 

Pour en finir avec Trotsky et le trotskysme, même sans pic à glace !!

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/28/pour-en-finir-avec-trotsky-et-le-trotskysme-meme-sans-pic-a-glace/

 

 

Trotsky contre Marx : Le Round Final ? (Sans pic à glace – Suite…)

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/30/trotsky-contre-marx-le-round-final-sans-pic-a-glace-suite/

 

 

 

 

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29 Novembre 1947, partage de la Palestine : le sanglant marché de dupes !!

29 Novembre 1947

Partage de la Palestine :

Un marché de dupes

qui fait encore couler le sang,

70 ans après…

A quand la paix ?

Par AFP __ Le 29 novembre 1947, il y a 70 ans, l’Assemblée générale de l’ONU adoptait le plan de partage de la Palestine en deux Etats, juif et arabe, qui a permis la réalisation du projet sioniste, mais a constitué pour les Palestiniens le début d’une longue période tragique de leur histoire.

Ce vote historique des Nations unies donnera naissance six mois plus tard, le 14 mai 1948, à la création de l’Etat d’Israël. En revanche, l’Etat palestinien indépendant n’a toujours pas vu le jour.

– Le dossier palestinien confié à l’ONU –

Après la seconde guerre mondiale, la Grande-Bretagne n’arrive plus à maîtriser la situation en Palestine sur laquelle elle avait reçu un mandat de la Société des Nations en 1922.

Le génocide juif, l’entrée en scène des Etats-Unis au Proche-Orient, la création de la Ligue arabe et la pression exercée par les groupes clandestins sionistes armés notamment ont radicalement modifié le contexte local et international. Londres confie en février 1947 le dossier palestinien aux Nations unies.

– Un vote de trois minutes –

Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de l’ONU à New York vote le partage de la Palestine. La résolution 181 est adoptée par 33 voix pour (dont les Etats-Unis, l’Union soviétique et la France), 13 voix contre (dont les Etats arabes) et dix abstentions (dont la Grande-Bretagne). Le vote n’a pas duré plus de trois minutes.

La Palestine, où vivent alors 1.300.000 Arabes et 600.000 Juifs, est divisée en trois entités qui doivent devenir indépendantes le 1er août 1948.

L’Etat juif (14.000 km2) comprend une bande allant du doigt nord de la Galilée jusqu’au bord du lac de Tibériade, le littoral central (de Haïfa à Tel-Aviv) et le désert du Néguev.

Les Palestiniens conserveront trois régions (11.500 km2) : l’une en Galilée occidentale, la deuxième dans la bande de Gaza avec une partie de la frontière avec le Sinaï et la troisième en Cisjordanie.

Jérusalem et les localités environnantes forment un corpus separatum sous régime international spécial, administré par l’ONU.

Les juifs obtiennent ainsi 54% du territoire, alors qu’ils ne représentent que 30% de la population.

Le plan indique en détail les mesures à prendre pour l’indépendance dans des domaines comme la citoyenneté, le droit de transit, l’union économique et la déclaration que doit formuler le gouvernement provisoire de chacun des États proposés concernant l’accès aux lieux saints et les droits des communautés religieuses et des minorités.

  • Etats-Unis et URSS : un front commun –

Londres, bien qu’à l’origine de la convocation de cette session spéciale de l’Assemblée générale, refuse de participer à la mise en œuvre du plan. Le Royaume-Uni, qui n’a cessé de changer de position, est en ce moment favorable aux arabes. Mais c’est surtout parce qu’il est conscient du caractère explosif du sujet qu’il s’abstient.

La France, longtemps indécise, finit par voter en faveur du plan.

Jusqu’au bout, les pays arabes à l’ONU qui réclament la création d’un « Etat palestinien unique, démocratique et indépendant » ont tenté de s’opposer à une partition.

Mais ils se sont heurtés à une alliance inattendue en cette période de guerre froide entre les Etats-Unis et l’URSS, qui a permis de rallier la majorité des deux tiers nécessaire à l’adoption du texte.

Alors que les Soviétiques veulent chasser les Britanniques de Palestine, les Américains ont notamment pris en compte l’influence croissante du judaïsme dans leur pays.

– Rêve pour les uns, cauchemar pour les autres –

Les dirigeants de l’Agence juive acceptent le plan, mais certains sionistes le rejettent car il est loin de correspondre au Grand Israël auquel ils aspirent. A Tel Aviv, la communauté juive retient son souffle au moment du vote. Puis la foule, en liesse, applaudit.

Chez les Palestiniens, c’est un immense sentiment d’injustice qui prévaut. Les pays arabes refusent le plan.

Les incidents vont se multiplier en Palestine, chaque partie cherchant à conquérir une position de force.

Le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame la création de l’Etat d’Israël aussitôt après la fin du mandat britannique sur la Palestine. Le premier conflit israélo-arabe éclate le lendemain.

A la fin du conflit, Israël occupe 78% de la Palestine mandataire. Plus de 760.000 Palestiniens prennent la route de l’exode.

Lors du conflit de juin 1967, Israël occupera, outre le Golan syrien et le Sinaï égyptien (restitué à l’Egypte en 1982), la Cisjordanie, Jérusalem-Est, qu’il annexera plus tard, et la bande de Gaza, dont il s’est retiré unilatéralement en 2005.

__AFP_

SUR LE MÊME THÈME :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/01/09/ian-donovan-sur-socialist-fight-une-these-sur-le-conflit-israel-palestine/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/10/25/jaffa-palestine-colonialisme-et-censure/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/06/02/palestine-vaincra-deja-une-victoire-de-la-greve-de-la-faim-des-prisonniers/

https://solydairinfo.wordpress.com/2016/05/13/palestine-toujours-debout/

Front Social : Un échec salutaire ?

 

 

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Front Social :

Un échec salutaire ?

 

 

https://i0.wp.com/s1.lprs1.fr/images/2017/11/18/7400784_c5503c3a-cc86-11e7-8ba6-0e7655f116a5-1_1000x625.jpg

 

Après le reflux « unitaire » du 16 Novembre, le reflux « cégétiste » du 19 Octobre, la pathétique « marche nationale sur l’Elysée » du 18 Novembre était-elle l’enterrement de la lutte sociale en France ?

Avec difficilement 3000 participant, selon ses organisateurs, elle n’a sans doute même pas battu le record de la plus petite « manifestation nationale » organisée sur Paris…

Tout étant relatif, pour certains groupuscules « nationaux » ayant déjà tenté l’expérience, cela sera sans doute considéré comme une sorte de « Grand Bond En Avant »(*)…

Quoi qu’il en soit, cette apparente « démobilisation générale » ne traduit pas pour autant une adhésion populaire à la politique ultra-réactionnaire de Macron… Loin de là… !

D’un point de vue démocratique purement comptable, après la vague abstentionniste massive des présidentielles et des législatives, Macron reste l’élu d’une minorité, un élu « de circonstances » osent même certains commentateurs semi-«officiels »…

En réalité, ces « circonstances » ayant été habilement gérées pour en arriver à ce résultat et à ses conséquences actuelles, ce qui fait sa force, c’est d’abord et avant tout d’être l’élu du système… Ce que l’on constate aujourd’hui c’est qu’il répond mieux qu’aucun autre, de droite ou « de gauche », n’aurait pu le faire, à l’évolution du capitalisme en crise et se trouve en capacité d’imposer les reculs sociaux qui sont tout simplement indispensables à la survie du capitalisme en France.

Le seuls parti à pouvoir formellement prétendre à une alternative « sociale » à l’intérieur du système est la prétendue « France insoumise » de Mélenchon, mais les législatives ont montré, au delà du succès relatif de la démagogie « réformiste radicale » de son principal animateur, le peu de crédibilité de son « programme » dans l’électorat, même ouvrier et populaire…

Le fait que le recul social généralisé soit une condition incontournable de la survie du système actuel est un fait acquis et intégré dans la conscience populaire, que cela nous chagrine ou non…

Mais le fait que le système soit désormais incapable d’apporter la moindre amélioration aux conditions de vie des classes populaires en est un autre, et quasiment son corollaire, de par le fait.

Et donc, dans la conscience populaire pragmatique et réaliste, le fait de manifester et/ou de faire grève pour arrêter cette fatalité systémique apparaît comme une absurdité particulièrement stérile…

Le fait qu’il faille en finir avec le capitalisme pour changer cet état de choses est évidemment, par contre, loin d’apparaitre comme évident.

L’échec désormais incontournable et irréversible du réformisme n’entraine pas pour autant le surgissement d’une conscience de classe révolutionnaire.

Mais le fait de ressasser des mots d’ordres réformistes, même « radicaux », comme le retrait des lois régressive et/ou leur renégociation sur des bases prétendument « progressistes » ne mène évidemment nulle part et ne contribue pas à faire progresser la conscience sociale collective.

Prétendre ou croire pouvoir passer de tels mots d’ordres et/ou stratégies à une stratégie anticapitaliste est tout simplement une impasse, et cela depuis longtemps déjà, si l’on se remémore l’échec de la dernière grande lutte contre la réforme des retraites.

C’est pourtant dans cette impasse que la prétendue « extrême-gauche » française s’obstine à vouloir mener le mouvement de masse depuis tout ce temps, qui aurait déjà du permettre une réflexion politique sur ce sujet fondamental.

Il n’est peut-être encore pas trop tard pour bien faire. Encore une fois de plus, on ne répétera jamais assez que cela est une question de volonté politique, actuellement encore absente.

Une manif débarrassée de tous ces préalables réformistes, et désignant clairement et sans ambiguïté aucune, l’abolition du capitalisme comme seule solution possible aux revendications sociales générales, même ultra-minoritaire, serait déjà une première victoire et non un recul.

La révolution ne nait pas spontanément de l’échec de la réforme, mais de l’action politique consciente des révolutionnaires.

Luniterre

 

(*  https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/05/31/30-mai-un-nouveau-tremblement-de-terre-a-paris/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/06/16/un-constat-lucide-sur-lechec-du-30-mai-a-paris/

https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/marchons-ensemble-18-novembre-vers-lelysee-lappel-de-cgt-goodyear-front-social/    )

 

SUR LE MÊME THÈME :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/18/aux-portes-du-palais-18-novembre-2017-la-marche-du-siecle/

 

 

 

 

Les Pieds Nickelés font de la politique…!!

 

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Sans commentaire, ou presque…

PS (…Post-Scriptum) : Même si on est sceptiques concernant ses objectifs politiques, Filoche a le droit à la défense…

Filoche viré : sa défense, par lui-même, et le constat d’échec du « réformisme radical » pseudo-« anticapitaliste »

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/22/filoche-vire-sa-defense-par-lui-meme-et-le-constat-dechec-du-reformisme-radical-pseudo-anticapitaliste/

UN CONSTAT QUI S’IMPOSE:

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/22/front-social-un-echec-salutaire/

 

 

 

 

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/22/les-pieds-nickeles-font-de-la-politique/

 

 

Deux articles importants récemment parus sur TML

 

Deux articles importants

 

récemment parus

 

 

 

sur   TML

 

 

 

 

Pour une approche méthodologique Marxiste-Léniniste dans l’analyse historique (nouvelle édition)

Pour lutter contre la reprise « à gauche » des ragots et calomnies anti-soviétiques courantes des médias occidentaux, bourgeois et trotskystes, avec une inclination sur leur étrange « concordance historique »!

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/18/pour-une-approche-methodologique-marxiste-leniniste-dans-lanalyse-historique-nouvelle-edition/

 

 

 

De Mao à Ma,

ou la « philosophie » chinoise

du capitalisme !!

A l’heure où certains pseudo-« marxistes » n’hésitent pas à nous présenter Jack Ma, le célèbre patron chinois du groupe financier « ALIBABA » comme un continuateur, non seulement de Mao, ce qu’il est effectivement, mais carrément de Marx et Lénine…

Une façon particulièrement révélatrice qu’ont les opportunistes et les sociaux-chauvins de « fêter » le Centenaire d’Octobre!!

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Philosophie chinoise

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La « contradiction » du maoïsme au microscope

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Par notre camarade WH du site « Les  prolétaires de fer »

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Une approche à a fois exhaustive et didactique…

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/10/de-mao-a-ma-ou-la-philosophie-chinoise-du-capitalisme/

 

 

 

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D’autres articles d’actu sur TML et Solydairinfo:

 

 

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Lénine à Paris ? 100 ans après,

sur sa trace, encore vivante !!

Où quand la petite histoire rencontre la grande…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/07/lenine-a-paris-ou-quand-la-petite-histoire-rencontre-la-grande/

Et quand la grande nous interpelle encore…

(7 Novembre – Calendrier Julien)

1917-2017 Octobre est(…encore) là !!

…Et si le bolchévisme était encore une idée neuve ?

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/10/01/1917-2017-octobre-est-la-et-si-le-bolchevisme-etait-encore-une-idee-neuve/

 

 

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Pour nous, célébrer Octobre, ce n’est pas une proclamation de pure forme, mais une continuation du combat pour en tirer les leçons, à travers toute l’histoire de l’URSS et ses différentes périodes.

Des leçons utiles pour comprendre le monde et les luttes d’aujourd’hui…

Comme on le verra, Octobre et ses conséquences, même lointaines, sont présents dans les différents débats et polémiques…

Sur le contexte actuel des luttes sociales en France, un débat avec nos camarades de l’UC-Lyon :

(articles reclassés dans l’ordre chronologique)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/10/27/lutte-sociale-de-lerrance-du-maoisme-lyonnais/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/04/de-lerrance-du-maoisme-lyonnais-suite/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/07/pour-une-approche-methodologique-marxiste-leniniste-dans-lanalyse-du-revisionnisme/

Syndicalisme et politique,c’est aussi le sujet d’un autre débat, suite à la critique du « nouvel évangile révolutionnaire »

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/10/31/syndicalisme-etou-politique-une-seconde-critique-du-livre-levangile-de-la-philosophie-et-de-la-revolution/

Au delà de l’évolution des conditions historiques et des conditions spécifiques actuelles, le sujet est donc aussi, en résumé…

La fin des illusions !!

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/10/26/la-fin-des-illusions-reformistes/

La fin des illusions se passe même de mots, surtout quand ils sont censurés…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/10/29/macron-le-pere-noel-et-ses-amis-illusionnistes/

La fin des illusions, c’est déjà le cas depuis longtemps pour les victimes du mal logement et pour les sans abris

Avec la « trêve » du 1er Novembre, c’est parfois l’occasion d’un sursis, mais qui n’arrête pas les poursuites…

https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2017/10/27c11183-efa7-44eb-8210-7153a521a8f3/640_maxnewsworldthree835736.jpg

 

https://solydairinfo.wordpress.com/2017/11/02/droit-au-logement-et-capitalisme-incompatibilite-de-fait/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/02/droit-au-logement-et-capitalisme-incompatibilite-de-fait/

Enfin, calomnier et détruire l’héritage d’Octobre et de l’histoire de l’URSS, c’est le job quasi à plein temps d’un certain nombre d’ « historiens » et de plumitifs à la solde du système, mais ils sont secondés en cela par la plus grande partie de l’ « extrême-gauche », en France comme ailleurs, et jusqu’au Québec, où sévit M Bibeau, l’inénarrable chroniqueur avec lequel nous rompons à nouveau quelques lances polémiques…

En commençant par la simple présentation du premier ouvrage important de Lénine consacré à la question…

DU DROIT DES NATIONS A DISPOSER D’ELLES-MÊMES

Écrit en 1914 en réponse aux thèses de Rosa Luxemburg, un texte très polémique donc, qui n’épargne pas Trotsky non plus, et on comprend donc l’ « oubli » quasi total dans lequel il est tombé en France…

Mais M Bibeau vole au secours de son égérie « anti-léniniste »…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/04/une-bequille-de-gauche-de-lanticommunisme-et-de-lanti-sovietisme/

Et le débat continue donc…

De la IIIème Internationale à la crise actuelle du Capital…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/05/de-la-iiieme-internationale-a-la-crise-actuelle-du-capital/

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N’en déplaise à ce genre nouveau de Kollabos, la résistance de l’URSS contre l’impérialisme US et ses laquais fascistes a encore quelques prolongements notables à travers le monde, et jusqu’au cœur de l’Europe, en Ukraine, où le vocable « fasciste hitlérien» n’est pas une clause de style…

https://dnipress.com/site/assets/files/6931/1179509.640x0-is.jpg

https://solydairinfo.wordpress.com/2017/10/28/commandite-par-les-usa-le-fascisme-en-marche-au-coeur-de-leurope/

Une autre cause abondamment calomniée, celle de la RPDC, dite « Corée du Nord », qui trouve encore le moyen de tenir tête à toutes les grandes puissances de ce monde, comme elle l’a toujours fait, depuis plus d’un demi-siècle…

Comprendre la situation diplomatique de la RPDC: anti-impérialisme ou social-chauvinisme?

https://solydairinfo.wordpress.com/2017/11/04/comprendre-la-situation-diplomatique-de-la-rpdc-anti-imperialisme-ou-social-chauvinisme/

Mais ce que l’on sait encore moins, en occident, c’est que…

Sud, Nord, Toute la Corée veut la Paix !!

https://solydairinfo.wordpress.com/2017/11/06/sud-nord-toute-la-coree-veut-la-paix/

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Mais toute forme de nationalisme n’est pas nécessairement une forme d’anti-impérialisme. Le chauvinisme et le social-chauvinisme sont donc les moyens par lesquels la bourgeoisie tente d’entrainer le prolétariat comme masse de manœuvre, puis éventuellement, de chair à canons, dans ses règlements de comptes internes.Puigdemont et son équipe de pieds-nickelés, fers de lance d’une UE « régionaliste », ont tenté d’entrainer le prolétariat catalan et espagnol dans leur sillage affairiste, non sans un relatif succès… Mais là aussi, le soufflet des illusions retombe !

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/10/31/republique-catalane-premier-et-dernier-jour-bilan/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/10/16/la-question-nationale-et-la-situation-actuelle-en-espagne/

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Pour l’opportunisme social-chauvin, peu importe le contenu de classe, c’est le nombre qui compte et toutes les coalitions les plus hétéroclites sont envisageables… Mais entre les cliques du genre, le nombre est réduit et la concurrence rude prévaut…révélant l’incohérence de cette démarche. 7Mois après leur campagne électorale, un « DIMITROV » de pacotille nous reproche encore de l’avoir démasqué !

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/11/08/lutte-de-classe-ou-lutte-de-cliques-retour-sur-les-rivalites-upr-prcf/

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L’Œuvre Française en Libye: le retour de l’esclavage !!

2011-2017, 6 ans après,

La Libye « libérée » 

. . . à la « française » :

Retour de l’esclavage !!

https://i0.wp.com/www.lepoint.fr/images/2011/03/25/mirage-francais-solenzara-corse-libye-frappes-280069-jpg_167536_660x281.JPG

« La Libye est aujourd’hui un état impuissant face aux factions et aux milices qui se partagent son territoire« , analyse le journaliste Franck Génauzeau, envoyé spécial de France 2 au Proche-Orient. « Des révolutionnaires d’hier qui se sont reconvertis, pourra-t-on dire, en grands trafiquants internationaux ; trafic de drogue, trafic d’armes, et bien évidemment, organisation de traversées clandestines vers l’Italie.« 

Un filon qui s’est « tari » 

« Mais ce filon s’est tari l’été dernier à la suite d’un accord financier entre l’Italie et la Libye« , poursuit le journaliste. « Un accord très controversé, car la Libye et l’Italie ont été accusées de rémunérer les milices libyennes en échange du fait qu’ils allaient juguler ces traversées vers l’Italie. Les migrants continuent à arriver vers les côtes libyennes, et les milices se sont reconverties cette fois dans de nouveaux genres de trafics comme l’esclavage. Des trafics et des pratiques d’un autre temps, à 45 minutes à peine des côtes européennes.« 

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/vente-d-esclave-en-libye-un-etat-impuissant-face-aux-milices_2469896.html

 

En republication, cet article du camarade Do, sur son site VLR, écrit dès 2011 et republié régulièrement, depuis…

…et ici, avec quelques notes et remises à jour de notre part!

 

Salut à toutes et à tous,

Contrairement à ce que prétend la propagande occidentale, qui a réussi à influencer beaucoup de groupes qui se disent « révolutionnaires », comme par exemple la Ligue Communiste (*), qui ne connaît visiblement rien au sujet, Kadhafi n’était pas un dictateur.

(*) Pardon, maintenant on ne dit plus « Ligue communiste », mais « NPA », le mot « communiste » étant devenu visiblement trop lourd à porter pour ces révolutionnaires de salon. ( A noter que ce syndrome kollaborationniste à l’égard de l’impérialisme, et notamment US, a gagné, depuis, une large partie de l' »extrême-gauche » française, tant trotskyste que « libertaire »  ou maoïste, notamment autour de la question kurde en Syrie…) 

Plusieurs fois, Kadhafi a dit dès le début de la guerre que s’il suffisait d’organiser des élections à l’occidentale pour arrêter cette guerre, il voulait bien s’y soumettre ; mais, jamais l’OTAN n’a accepté. Et un sondage assez récent en Libye donnait 70% de voix à Saïf al-islam (l’un des fils de Khadhafi) s’il avait le droit de se présenter à des élections.

Par ailleurs, si la raison majeure de l’intervention US contre la Libye est effectivement le pétrole, c’est surtout, pour l’impérialisme américain, une intervention contre la Chine. Kadhafi commençait à vendre son pétrole à la Chine. Et la Chine est en train de conquérir à sa façon, d’une façon non guerrière, l’Afrique. Et ça déplaît aux USA.(le fait que des pays du tiers-monde choisissent de commercer avec la Chine plutôt qu’avec les USA n’est qu’un moyen, pour ces pays, de jouer sur les contradictions entre ces deux impérialismes, mais ne change rien à la nature d’impérialisme « montant » de la Chine)

Si Sarko a si facilement accepté de servir de société écran à l’impérialisme américain dans cette guerre, si l’armée française a servi d’armée supplétive des Américains, c’est parce qu’en 2011 devait sortir une monnaie unique africaine. Et c’en aurait été fini du Franc CFA fabriqué à Chamalières.

C’est par le Franc CFA que l’impérialisme français tient encore ses colonies d’Afrique de l’ouest. C’est Kadhafi qui allait financer la majeure partie de la monnaie africaine indépendante. Et l’argent de la Libye coincé dictatorialement dans les banques occidentales depuis le début de la guerre devait notamment servir à ça ! C’est expliqué en particulier dans la vidéo des trois raisons pour tuer Kadhafi. http://mai68.org/spip/spip.php?article3194 __ Effectivement, et ici, par contre, il s’agit clairement d’une stratégie économique anti-impérialiste de la part de la bourgeoisie nationale « khadhafiste », également évoquée dans cet article:

Lybie.. Sarkozy, BHL, Clinton et l’or de Kadhafi

« Le mémo [de Hillary Clinton] liste cinq facteurs motivant l’engagement de Nicolas Sarkozy à mener cette guerre en Libye :

  • « Un désir d’obtenir une plus grande partie du pétrole libyen ;
  • accroître l’influence française en Afrique du Nord ;
  • améliorer sa situation politique intérieure en France ;
  • offrir à l’armée française une chance de rétablir sa position dans le monde ;
  • répondre à l’inquiétude de ses conseillers concernant les plans à long terme de Kadhafi de supplanter la France comme puissance dominante en Afrique de l’ouest ».

Sur ce dernier point, le mémorandum fait état de l’existence d’un trésor de Kadhafi de 143 tonnes d’or et presque autant d’argent, qui aurait été transféré de Tripoli à Sebha, dans le sud de la Libye, après le déclenchement des opérations militaires quinze jours plus tôt.

  • « Cet or a été accumulé avant la rébellion actuelle, et était destiné à établir une monnaie panafricaine appuyée sur un dinar or libyen. Ce plan était destiné à offrir aux pays d’Afrique francophone une alternative au franc CFA ».

7 milliards de dollars

L’auteur du mémorandum indique que ses sources évaluent ce trésor (en 2011) à quelque 7 milliards de dollars, et précise que son existence a été découverte par les services de renseignement français peu après le déclenchement de la rébellion libyenne. Il ajoute :

  • « C’est un des facteurs qui ont influencé la décision du président Nicolas Sarkozy d’engager la France dans une attaque de la Libye. »

https://infosdanyfr.wordpress.com/2016/01/10/lybie-sarkozy-bhl-clinton-et-lor-de-kadhafi/

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NON, Kadhafi n’était pas un dictateur ! S’il était bien le chef de l’armée libyenne, il n’était pas le chef de l’État, puisqu’il n’y avait pas en Libye d’État tel qu’on l’entend en Occident. En fait, la jamahiriah arabe libyenne et socialiste était ce que les étudiants des années 1970 appelaient une coordination (comme il s’en construisait systématiquement dès qu’il y avait grève) et les Libyens se gouvernaient eux-mêmes.( Ici, l’évaluation du régime libyen du colonel Khadhafi par le camarade Do nous parait donc nettement « optimiste »… Néanmoins, parmi toutes les bourgeoisies nationales anti-impérialistes du tiers-monde, celle de Khadhafi était réellement l’une des plus sociales, contribuant, en outre, par son développement économique, à faire vivre effectivement une bonne partie de l’Afrique noire, qui s’est trouvée d’autant plus paupérisée de par sa chute! )

Il se trouve que, la révolution de 1969 ayant donné une réputation énorme à Kadhafi, ses avis étaient souvent repris par la jamahiriya, d’où son surnom « Le guide » qui, ici, ne signifie surtout pas « führer ».

Mais, les conseils du « guide » n’étaient pas toujours adoptés par la jamahiriya ; et, les nouvelles générations arrivant, sachant mal ce qu’elles devaient à Kadhafi puisqu’elles n’avaient pas vu comment c’était avant la révolution de 1969, ayant appris à penser par elles-mêmes dans les écoles gratuites de Libye, plus le temps passait et plus souvent la jamahiriya décidait de faire autrement que ce que Kadhafi avait conseillé.

Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip2/spip.php?article953

https://theorbo1.files.wordpress.com/2013/10/great-jamahiriya-bannar.jpeg?w=917&h=416