Anticolonialisme

Palestine : 1 seule solution, RÉSISTANCE !!

Palestine :

1 seule solution,

RÉSISTANCE !!

 

 

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Palestine, 25 ans après Oslo, une seule solution, Résistance!

 

 

 

 

Palestine

 

25 ans après Oslo

 

 

Résistance!

 

 

25 ans. C’est l’âge anniversaire des « Accords d’Oslo » en ce mois de septembre 2018. L’occasion d’un bilan.
A la question de savoir ce qui a changé depuis la signature de ces accords en septembre1993, la réponse est courte: « Tout s’est aggravé du côté palestinien ».
A la question de savoir pourquoi, la réponse est aussi courte que la première: « Absence d’un partenaire du côté israélien ».
En fait, tout le long de ces 25 années, ce constat a toujours été scrupuleusement inversé par les dirigeants sionistes pour justifier leur politique d’occupation. En effet, ils ont constamment affirmé que les Palestiniens ne sont pas des partenaires pour appliquer ces accords. C’est cette affirmation mensongère qui leur a permis, jusqu’au jour d’aujourd’hui, de justifier et de mener leur guerre permanente contre le peuple Palestinien, dont l’acte le plus récent est la répression sanglante contre les Palestiniens de Gaza qui récidive tous les vendredis, depuis le 30 mars dernier, à l’occasion de la « Marche pour le retour ».
L’autre acte de cette guerre permanente se résume en un chiffre 600.000.
En 25 ans, le nombre de colons en Cisjordanie a bondi de 110.000 à 600.000.
Dans un sondage réalisé en août par Israel Democracy Institute et l’université de Tel-Aviv, 86% des Israéliens interrogés considéraient que la probabilité de trouver une issue au conflit dans les douze prochains mois était « faible » ou « très faible ».
A la question de savoir pourquoi, la réponse est très courte: « Absence d’un partenaire du côté palestinien ».
L’inversion tient toujours… la boucle est bouclée.

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Tous les Palestiniens de moins de 25 ans, à la date d’aujourd’hui, n’ont connu que la phase historique dite des « Accords d’Oslo » de leur mouvement de libération nationale.
Une phase d’abandon, de reniement et de recul… comme si la Palestine était à vendre. Et donc, une phase d’humiliation.
Ce n’est pas un hasard si c’est, à la veille de ce 25ème anniversaire, que l’administration de Donald Trump a décidé de fermer la représentation de l’Organisation de libération de la Palestine à Washington.
Ce n’est pas un hasard si c’est, à l’approche de cet anniversaire, qu’elle décide de transférer son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem en reconnaissant cette ville comme étant la capitale de l’État sioniste.
Ce n’est pas un hasard si c’est, à l’approche de cet anniversaire, qu’elle décide de supprimer toutes les subventions à l’UNRWA.
Ce n’est pas un hasard si c’est, à l’approche de cet anniversaire, qu’elle propose la révision du statut des réfugiés Palestiniens.
Ce n’est pas un hasard si c’est, à l’approche de cet anniversaire, qu’elle déclare caduc la reconnaissance du droit de retour.
Ce n’est pas un hasard si c’est, à l’approche de cet anniversaire, qu’elle décide de supprimer toutes les aides aux hôpitaux palestiniens de Jérusalem-est.
Toutes ces mesures ressemblent fort au bouquet final d’un feu d’artifice. avant que la nuit noire ne retombe. Mais comme l’a si superbement écrit le grand Victor Hugo,« la nuit, il y a toujours une étoile ».
En effet, c’est le 30 mars de l’année de ce sinistre 25ème anniversaire, que le « Peuple-debout » a décidé de « Marcher »… comme pour signifier aux peuples du monde entier de ne pas désespérer… Une étoile subsiste et elle brille. Elle s’appelle « Résistance ».
Il suffit de se lever et de se laisser diriger par elle.

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Le 13 septembre 1993 l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a signé son arrêt de mort.
Il y a 25 ans, jour pour jour, elle avait signé à Washington sous l’égide du président Bill Clinton une « déclaration de principes » sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans. L’Autorité palestinienne était née.
Par étapes successives, le processus engagé devait aboutir à la résolution du conflit avant la fin du siècle dernier. Oslo a mis en place des mécanismes d’auto-gouvernance, dont l’Autorité palestinienne, considérée comme la préfiguration d’un État qui attend de voir le jour.
Attente meurtrière tant la politique du « fait accompli » suivie par les directions successives de l’État sioniste ont scrupuleusement contribué à vider de leur contenu les fameux accords.
En 25 ans, le nombre de colons en Cisjordanie est passé de 110.000 à 600.000.
Dans le nord de la Cisjordanie, les pelleteuses sont arrivées l’année dernière pour commencer à bâtir la colonie d’Amichaï, première création officiellement approuvée par un gouvernement israélien depuis 1991.
Fin 2017, l’Autorité palestinienne gèle tout contact avec l’administration américaine. Un divorce provoqué par la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État sioniste.
Depuis, l’administration américaine multiplie les mesures spectaculaires dans le double but avoué de punir les dirigeants palestiniens et de leur tordre le bras pour qu’ils acceptent de négocier:
– aide bilatérale quasiment effacée;
– annulation du soutien financier à l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens;
– volonté de réviser le statut des réfugiés Palestiniens afin de réduire leur nombre à 40.000;
– suppression des aides aux hôpitaux palestiniens de Jérusalem-Est;
– fermeture de la mission de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Washington.
C’est donc la « paix par la force », comme le proclame la doctrine Trump.
Pendant ce temps, à Gaza, toutes les fractions de la Résistance palestinienne étaient représentées à une conférence de presse tenue ce mercredi 12 septembre 2018 pour marquer le 13ème anniversaire du retrait en 2005 des forces d’occupation de ce territoire de la Palestine.
« Seule la Résistance est détentrice de la légitimité de décider et d’agir au nom du peuple », ont-ils déclaré à l’unisson. Toutes les illusions tombent. Oslo est mort.
Vive l’Organisation de libération de la Palestine.
Le phénix renaît de ses cendres.

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SOURCES:

https://assawra.blogspot.com/2018/09/25-ans-doslo.html

https://assawra.blogspot.com/2018/09/il-y-toujours-une-etoile.html

https://assawra.blogspot.com/2018/09/tel-le-phenix.html

Appel des travailleurs iraniens de la métallurgie aux syndicalistes et aux pacifistes du monde entier

 

 

Un appel qui illustre parfaitement la nécessité d’organiser une Résistance Globale synergique et coordonnée à la fois contre le capitalisme et l’impérialisme, qui ne sont bien que les deux faces d’une même pièce, et d’abord et avant tout, du dollar US !

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/03/03/capitalisme-et-imperialisme-sont-les-deux-faces-dune-meme-piece/

En finir avec l’impérialisme est la base de toute alternative.

Donbass, Syrie, Yémen, Palestine, etc…, le vrai sens de la solidarité, c’est une résistance globale où chaque peuple a sa place.

Chacun contre son propre impérialisme ou l’impérialisme qui l’opprime et tous contre l’impérialisme US, et tous solidaires avec les luttes en cours !

 


« Appel des travailleurs iraniens

de la métallurgie

aux syndicalistes

et aux pacifistes du monde entier

Economic Sanctions, a war against the Iranian working class

http://english.sfelezkar.com/2018/08/economic-sanctions-a-war-against-the-iranian-working-class/

What is currently happening in the world with regards to our country Iran, is not intended to improve the working conditions and livelihood of the working people of Iran, but is a full-scale war against the Iranian working people and waged earners. US imperialism is leading policies aimed at changing the political map of the Middle East and Iran.

Fellow brothers and sisters of trade unions across the world!

Be aware that the policy of imposing unilateral economic sanctions on Iran by the great powers, in particular the United States and its allies, is the beginning of an unfair and unequal war against Iran’s working class. These sanctions will lead to the closure of the country’s manufacturing plants, rising unemployment, increasing costs of food, medicine and the essential goods for Iranian people. These sanctions will create a golden opportunity for middle men and profiteers, with no harm done to the warmongers who will use this opportunity to get richer by amassing and hoarding essential goods needed by the working people, welcoming wars and conflicts.

Fellow brothers and sisters in America and Europe!

To prevent this catastrophe, we urge you to put pressure on your governments not to join these terrible sanctions and not to use your taxes for war efforts in the embargo of medicine and food against the Iranian workers and wage earners. Please request that your Members of Parliament to use your taxes for your country’s progress and not for the destruction of the livelihood of Iranian working class families.

In countries where trade unions are influential on policies adopted by parliaments and governments, we urge our brothers and sisters in the metalworkers unions to demand from their respective governments not to join these sanctions and to support the Iranian labour movement and their families against the anti-labour policies, wherever they originate from.

Dear trade union comrades in Europe and America,

Let us unite, hand in hand, to organise an effective movement to fight against the threat of economic sanctions and war and to prevent the repeat of the calamities of Syria, Iraq and Libya to the Iranian People.

Union of Metalworkers and Mechanics of Iran (UMMI)

20 August 2018

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Les sanctions économiques, une guerre contre la classe ouvrière iranienne.

 

Ce qui se passe actuellement dans le monde en ce qui concerne notre pays, l’Iran, n’a pas pour but d’améliorer les conditions de travail et les moyens de subsistance des travailleurs iraniens, mais constitue une guerre totale contre les travailleurs iraniens et les salariés. L’impérialisme américain mène des politiques visant à changer la carte politique du Moyen-Orient et de l’Iran.

.

Amis frères et sœurs des syndicats du monde entier!


Sachez que la politique d’imposition de sanctions économiques unilatérales à l’Iran par les grandes puissances, en particulier les États-Unis et leurs alliés, marque le début d’une guerre injuste et inégale contre la classe ouvrière iranienne. Ces sanctions conduiront à la fermeture des usines de fabrication du pays, à la montée du chômage, à l’augmentation des coûts de la nourriture, des médicaments et des biens essentiels pour les Iraniens. Ces sanctions créeront une opportunité en or pour les intermédiaires et les profiteurs, sans faire de mal aux bellicistes qui saisiront cette occasion pour s’enrichir en amassant et en accumulant les biens essentiels nécessaires aux travailleurs, en encourageant les guerres et les conflits.

 

 

Amis frères et sœurs en Amérique et en Europe!


Pour éviter cette catastrophe, nous vous exhortons à faire pression sur vos gouvernements pour qu’ils ne se joignent pas à ces terribles sanctions et n’utilisent pas vos impôts pour des efforts de guerre dans l’embargo sur les médicaments et la nourriture contre les travailleurs et les salariés iraniens. Veuillez demander à vos parlementaires d’utiliser vos impôts pour les progrès de votre pays et non pour la destruction des moyens de subsistance des familles iraniennes de travailleurs.

Dans les pays où les syndicats exercent une influence sur les politiques adoptées par les parlements et les gouvernements, nous exhortons nos frères et sœurs des syndicats des métallurgistes à demander à leurs gouvernements respectifs de ne pas adhérer à ces sanctions et de soutenir le mouvement des travailleurs iraniens et de leurs familles contre les politiques anti-sociales, d’où qu’elles proviennent.

.

Chers camarades syndicalistes en Europe et en Amérique,


Unissons-nous, main dans la main, pour organiser un mouvement efficace de lutte contre la menace des sanctions économiques et de la guerre et pour empêcher la répétition des calamités de la Syrie, de l’Iraq et de la Libye pour le peuple iranien.

Union des métallurgistes et mécaniciens d’Iran (UMMI)

20 août 2018

https://i0.wp.com/english.sfelezkar.com/wp-content/uploads/2017/11/new1-300x300.jpg

ALGERIE : Un siècle de résistance !

 

 

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ALGÉRIE :

 

Un siècle de résistance !

 

Reçu par e-mail, cet appel à financement d’un film militant rappelant les luttes anti-impérialistes en Algérie.

Une occasion de rappeler également la faillite du PCF en la matière, et même le rôle kollaborationniste de sa direction, dès la négociation du programme du CNR et de sa mise en œuvre à la « libération » en 1945 :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/05/12/sous-legide-du-cnr-massacre-en-algerie-des-le-8-mai-1945/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/04/03/le-mythe-du-nouveau-cnr-vieux-serpent-de-mer-du-social-chauvinisme/

Quelques exceptions, comme ce couple de militants, même si trop minoritaires pour enrayer la dérive révisionniste, toujours actuelle, du PCF, valent d’autant plus d’être soulignées…

En espérant que l’exemplarité puisse susciter des volontés, actuellement nécessaires, de reconstruire en partant à nouveau quasiment de presque rien, sauf, précisément, les leçons de l’histoire… !

Luniterre

 

 

 

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« Je vous transmets ce projet de documentaires sur 2 militants communistes (aujourd’hui centenaires) pour l’indépendance de l’Algérie… qui en subi les redoutables conséquences, avant, et après cette indépendance.

A tout le moins, lisez le texte ci-dessous.

La France était une puissance coloniale avec tout ce que cela impliquait de crimes iniques … et pas que contre des combattants. Une sale guerre, menée après la 2de … et avec des méthodes dignes de la 2de … la torture. 

JP


Objet : « William et Gilberte Sportisse,un couple des combats » Appel à la solidarité Film

 Cher(e)s camarades

Notre camarade-réalisateur Jean Asselmeyer lance un appel à souscription pour finaliser son projet de documentaire autour de Gilberte et William Sportisse, communistes et partisans de l’indépendance de l’Algérie.

N’hésitez pas à populariser cette initiative.
Vous trouverez ci-dessous son courriel et les conditions de souscription.

Bien fraternellement
Jacques

—–Original Message—–

Subject: « William et Gilberte Sportisse,un couple des combats » appel à la solidarité film

Bonjour,

je sais votre intérêt pour ce qui touche à la mémoire des luttes, particulièrement des luttes anticoloniales .

Avec une amie, Sandrine-Malika Charlemagne, nous essayons de réaliser ensemble un film documentaire autour de la vie de deux militants du Parti Communiste Algérien, « Gilberte et William Sportisse, un couple des combats ». âgés de 100 ans et de 97 ans où ils  témoignent sur plus de 70 années de luttes pour l’Algérie indépendante,  en toile de fond la ville de Constantine, ainsi que des éclairages inédits sur le PCA et la situation des Juifs Algériens.

De culture juive et de langue maternelle  arabe, pour William, l’Algérie est leur pays, bien qu’ils aient connu , la prison, et la torture parce que militants pour l’indépendance sous le joug colonial et parce que communistes pendant l’ère Boumédienne.

Malgré ces souffrances ils sont restés fidèles à l’Algérie.

Pendant sa détention après le coup d’État du président Boumédienne, au moment de la guerre des 6 jours, William lui a envoyé une lettre pour le féliciter de sa solidarité avec le peuple Palestinien.

A sa sortie de prison et à la fin de sa période d’assignation à résidence, William Sportisse a pu exercer les fonctions de directeur d’une société nationale de l’Algérie indépendante.

Le film évoquera également  la belle figure de Lucien Sportisse, son frère, dirigeant du PCA, puis secrétaire de la section PCF de Sevran qui après avoir rejoint la Résistance a été abattu, par la milice en mars 1944, à Lyon .

Menacé par le FIS et le GIA, ils ont du quitter leur pays l’Algérie, en 1994, pour le Val de Marne.Ils ont continué à militer en tant qu’internationalistes et Algériens au sein du PAGS et du PADS ,dans la continuité du PCA. Nous avons pu filmer William encore très actif à la fête de l’Humanité en 2016 ( voir extraits ci joints.)

C’est ces vies de luttes, denses et riches que nous voulons documenter dans le film que nous avons commencé par nos propres moyens en tournant plus de 50 heures d’entretiens.

Ce film, apport inédit à la mémoire des luttes communistes, sera une véritable bouffée d’espoir, un partage de ce rayonnement généreux qui  se dégage des personnes de Gilberte et William Sportisse.

Nous faisons appel à la solidarité financière pour finir le film au travers d’une plateforme sécurisée dite de crowdfunding ou financement participatif.

Tout est expliqué dans le lien suivant, le résumé du projet, nos filmographies, et dix minutes d’images de Gilberte et William Sportisse:

https://fr.ulule.com/gilberte-william-sportiss/

Il n’y a pas de petite solidarité, même 10, 20 euros nous permettrons de réunir, d’ici fin septembre, les 3500 Euros qui nous manquent encore sur les 5000 nécessaires.

Et pour tous, y compris ceux qui ne peuvent pas  aider au financement, en parler à ses proches, ses réseaux c’est déjà permettre que ce projet vive.

Merci.

Bien cordialement

Jean Asselmeyer, Réalisateur

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Au Yémen, « on vient juste de bombarder un bus scolaire » : nouveau crime US reconnu !

Sénateur Chris Murphy:

 

« On vient juste de bombarder un bus scolaire » 

 

Nouveau crime US reconnu !

 

https://www.msnbc.com/all-in/watch/-we-just-bombed-a-school-bus-1296020547855

.

« U.S. bombs. U.S. targeting. U.S. midair support.

« And we just bombed a SCHOOL BUS.

« The Saudi/UAE/U.S. bombing campaign is getting more reckless, killing more civilians and strengthening terrorists inside Yemen. We need to end this NOW. »

 

https://www.afp.com/sites/default/files/nfs/diff-intra/francais/journal/une/4e656425f06077b62bd363ca1c6a0adb240599c3.jpg

Des enfants yéménites assistent dans la ville septentrionale de Saada, fief des rebelles Houthis, aux funérailles le 13 août 2018 des jeunes victimes d’un raid aérien, attribué à la coalition menée par l’Arabie saoudite et qui a fait le 9 août 51 morts dont 40 enfants selon le CICR

Plus de 50 personnes dont quarante enfants ont péri la semaine dernière au Yémen dans une frappe attribuée à une coalition sous commandement saoudien, a indiqué mardi la Croix-Rouge, un bilan qui rappelle le lourd tribut payé par les civils dans le conflit.

Cette coalition militaire est intervenue en mars 2015 au Yémen pour aider le pouvoir face aux rebelles Houthis qui s’étaient emparés de vastes pans du territoire dont la capitale Sanaa.

La guerre qui dure depuis, sans perspective de solution en vue, a fait quelque 10.000 morts et provoqué « la pire crise humanitaire » au monde selon l’ONU.

Le 9 août, un raid aérien a frappé un bus qui transportait des enfants sur un marché très fréquenté de Dahyan, dans la province septentrionale de Saada, fief des rebelles. Ce carnage a suscité une vague de réprobation internationale et des appels à l’ouverture d’une enquête.

Mardi, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a donné un nouveau bilan de la tragédie, dans un communiqué publié à Sanaa: 51 morts, dont 40 enfants, et 79 blessés, dont 56 enfants.

La plupart des morts ont été enterrés lundi après des funérailles organisées et encadrées par les rebelles à Saada. A cette occasion, des milliers de partisans des insurgés ont manifesté pour dénoncer tour à tour l’Arabie saoudite, les autres membres de la coalition et les Etats-Unis accusés de fournir une aide logistique et des informations aux Saoudiens.

– « Le massacre des écoliers » –

Au début de la cérémonie, les cercueils, recouverts d’un tissu vert, couleur symbole du martyre, et des portraits des jeunes victimes, ont été alignés au sol pour la prière des morts. Ils sont arrivés sur une grande place à bord d’une cinquantaine de véhicules.

 

La foule a brandi les portraits des jeunes enfants sur des pancartes accompagnées de leur nom et de la mention « martyr ». « Le massacre des écoliers de Dahyan », pouvait-on lire également.

Elle a aussi crié des slogans anti-américains et anti-israéliens et dénoncé un « crime des Saoudiens contre l’enfance yéménite ».

Un haut responsable rebelle, Mohammed Ali al-Houthi, présent aux funérailles, a dénoncé un « crime de l’Amérique et de ses alliés contre les enfants du Yémen ».

Selon les médias des rebelles, la coalition a poursuivi ses raids lundi sur différentes cibles de la province de Saada, d’où sont tirés habituellement des missiles balistiques contre l’Arabie saoudite voisine.

Le nouveau bilan du CICR recoupe celui donné par les rebelles qui ont accusé l’aviation saoudienne d’avoir commis ce « massacre ». Le précédent bilan du CICR faisait état d’au moins 29 enfants âgés de moins de 15 ans tués.

Au lendemain de l’attaque, la coalition a annoncé l’ouverture d’une enquête, en évoquant des « dommages collatéraux subis par un bus de passagers » à l’occasion d’une opération menée par ses forces contre les rebelles.

– « Sale guerre » –

Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé à une enquête « crédible », sans toutefois exiger une enquête indépendante comme l’avaient demandé le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et les Pays-Bas.

La coordinatrice humanitaire de l’ONU pour le Yémen, Lise Grande, avait dénoncé un acte « horrible et totalement inacceptable », appelant à ouvrir les yeux sur ce qui se passe au Yémen ».

La coalition a été accusée d’avoir commis de nombreuses bavures contre des civils dans le conflit au Yémen, où les Houthis sont soutenus par l’Iran, principal rival régional de l’Arabie saoudite.

AFP / STRINGER Un bus détruit à Dahyan, dans le nord du Yémen, par une frappe attribuée à la coalition militaire dirigée par les Saoudiens. Photo prise le 10 août 2018 au lendemain du raid qui a fait 51 morts dont 40 enfants selon le CICR

Elle en a reconnu certaines, mais accuse régulièrement les Houthis de se mêler aux civils ou de les utiliser comme boucliers humains.

En septembre 2015, une salle de mariage a été touchée. Il y a eu 131 morts et la coalition a démenti toute implication.

En octobre 2016, le bombardement d’une cérémonie funéraire à Sanaa a causé la mort de 140 personnes.

Lundi, le ministre d’Etat émirati aux Affaires étrangères, dont le pays est un pilier de la coalition, a admis que des bavures pouvaient se produire. « Cette guerre a été et reste une sale guerre », a déclaré Anwar Gargash.

https://www.afp.com/fr/infos/334/yemen-le-bilan-dun-raid-contre-un-bus-denfants-salourdit-51-morts-doc-18c93y2

https://www.tdg.ch/monde/Bombardements-meurtriers-sur-un-hopital/story/12316239

Civilians say ‘time to say no for war’ after dozens of Yemeni children die in school bus attack

By Stephen Snyder • Aug 11, 2018

At least 30 children were among the people killed Thursday when their bus was struck by a missile fired from a warplane in northern Yemen. While authorities vow to investigate, Yemenis are drawing their own conclusions.

The bus, parked at a busy market in Saada in northern Yemen, was filled with boys returning to school following a picnic outing. Yemeni social media lit up with reports of civilian deaths.

On Thursday, Saudi state media was announcing a successful strike in Saada on the Yemeni rebels known as the Houthis. Col. Turki al-Maliki, a spokesperson for the coalition of neighboring Arab countries trying to defeat the Houthis, said that the day’s attacks were retaliation for a Houthi missile fired Wednesday into Saudi Arabia.

Today’s attack in Saada was a legitimate military operation, » Maliki said Thursday, « and was carried out in accordance with international humanitarian law.”

An Emirati site quoted Maliki also saying that the coalition « targeted the Houthi militia members who were inside the bus and said that they were the planners and operators of the missiles launch pads. »

« [A spokesman for the armed forces] in Saudi Arabia and the coalition said that that bus used to hold lots of terrorists, » says Sanaa resident Ismael Mohammed. « And it was a target [for] missiles of the coalition. But sadly, » he says, « all the terrorists were just kids. »

This video, said to be taken just after the airstrike, was shared by Yemenis via WhatsApp on Thursday afternoon. In it, a Yemeni man is wailing and screaming as he looks into the back of a pickup truck. He reaches under a blue tarp, and from a tangle of human bodies he pulls up the limp arm of a child.

PRI could not authenticate the video, but footage showing the wreckage of the bus and the same people, wearing the same clothes, indicate that it was photographed on Thursday.

« I’m really still in shock, » said Faizah Al-Sulimani, a Yemeni activist who saw the video told us via WhatsApp. « I couldn’t sleep the whole night. »

She says watching the video shook her up badly.

« I cannot explain my feeling when I saw all these dead bodies of children on the truck, » Al-Sulimani says, « and some parents just saw their children, dead. »

Connecticut Sen. Chris Murphy, a member of the Senate Foreign Relations Committee and a harsh critic of Saudi conduct in Yemen, saw the attack as an opportunity to highlight the American role in the Yemen war.

Murphy is one of a growing number of US legislators concerned that the United States may be culpable for war crimes committed by its customers and allies in the coalition.

The Saudi Embassy in Washington said Friday that the coalition is launching its own investigation. A Saudi official wrote, « the coalition has referred this immediately to the Joint Incident Assessment Team (JIAT) for investigation, and to conduct their assessment of the procedures and conditions of said operation, announce the results expeditiously. »

This will not be the first such internal investigation by the coalition. Last year it examined 15 separate reports of civilian casualties, clearing itself of wrongdoing in all but three. In July, Saudi King Salman indemnified Saudi pilots from punishment for possible war crimes in the Yemen war.

The UN Security Council, also on Friday, called for a « credible and transparent » investigation after receiving a closed-door briefing on the strike by a senior UN official. It did not, however, authorize its own independent investigation. The UK, the US and France — all UNSC members — are among the weapons makers who supply the Saudi-led coalition with the bombs that have been used in the Yemen operation since its beginning in 2015.

Even before the Saudi investigation begins, Yemenis have begun to post pictures of evidence they say comes from the scene of the attack.

This tweet, from respected Yemeni journalist Nasser Arrabyee, shows part of a 500-pound MK-82 bomb. It is manufactured in the United States and sold in large numbers to both Saudi Arabia and the United Arab Emirates.

https://pbs.twimg.com/media/DkThcgnXcAE5wXI.jpg

https://pbs.twimg.com/media/DkThcgUW0AAbwG1.jpg

For nearly four years, Yemenis have been subject to harsh rule by the Houthi rebels and to unrelenting air strikes by the Saudi-led coalition.

A new effort by the United Nations aims to bring all parties in the Yemen war into dialogue.

That cannot come soon enough for Mohammed.

« It is really a stream of blood happening every day, » he says. « Time to say no for war. »

http://www.keranews.org/post/civilians-say-time-say-no-war-after-dozens-yemeni-children-die-school-bus-attack

A Hodeida, d’autres frappes criminelles,

mais la Résistance tient bon,

deux mois après l’assaut !

Le Comité international de la Croix-Rouge a indiqué vendredi 3 Août qu’une série d’attaques perpétrées à Hodeida, ville yéménite située sur la mer Rouge, ont tué 55 civils et fait 170 blessés.

Des attaques survenues jeudi 2 août sur la ville yéménite de Hodeida, sur la mer Rouge, ont tué au moins 55 civils et fait 170 blessés, a indiqué vendredi 3 août le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Dans un communiqué du chef de sa délégation au Yémen, Johannes Bruwer, l’organisation a condamné cette attaque, évoquant « des explosions au sol dont les circonstances demeurent inconnues », et déplorant « le manque de respect pour la vie des civils ».

Selon ce communiqué, « 55 civils ont été tués et 170 autres blessés lorsqu’une série d’explosions ont frappé des secteurs densément peuplés de la ville côtière, dont un marché aux poissons et des zones entourant l’hôpital Al-Thawra », un établissement soutenu par le CICR. La ville stratégique de Hodeida est contrôlée par les rebelles Houthis.

« Choquée »

Des médecins et des témoins avaient affirmé qu’au moins 20 personnes avaient été tuées et des dizaines blessées jeudi par un raid aérien sur l’entrée de l’hôpital al-Thawra et un bombardement du marché aux poissons à Hodeida.

La télévision des rebelles Houthis, Al-Massirah, avait donné auparavant un bilan de 55 morts et 124 blessés, faisant état de « deux raids aériens » contre l’hôpital Al-Thawra et le marché aux poissons.

Les médias des Houthis ont accusé la coalition dirigée par Riyad, qui intervient au Yémen depuis 2015 en soutien aux forces gouvernementales, d’être derrière ces attaques. Mais cette dernière a nié catégoriquement.

La coordinatrice humanitaire de l’ONU pour le Yémen, Lise Grande, s’est dit vendredi « choquée » par ces attaques ayant visé « le plus grand hôpital du Yémen ».

Avec AFP

Première publication : 04/08/2018

http://www.france24.com/fr/20180804-yemen-bombardements-meurtriers-port-hodeida-morts-attaque-cicr-houthis

Yémen, crime US reconnu…

Yémen, crime français « caché »… !

https://img.lemde.fr/2018/04/11/0/0/3500/2334/534/0/60/0/8ce4538_9097-b6zmi3.1xik.jpg

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/06/25/yemen-resistance-a-hodeida-le-crime-francais-ne-paiera-pas/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/06/24/resistance-populaire-au-yemen-hodeida-tient-bon/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/06/15/yemen-guerre-a-hodeida-nouvelle-crise-humanitaire-la-france-a-nouveau-complice/

https://solydairinfo.wordpress.com/2018/05/22/yemen-la-resistance-anti-imperialiste-continue/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/04/23/guerre-du-yemen-chut-on-dont-la-france-tue/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/02/26/limperialisme-francais-assassine-des-enfants-au-yemen/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/02/17/la-france-fournisseuse-officielle-du-carnage-yemenite/

https://solydairinfo.wordpress.com/2015/11/01/solidarite-avec-le-yemen-aussi/

Guerre au Yémen = Crime impérialiste !

Solidarité avec la Résistance Yéménite !

Hodeida tiens bon !

Gaza, la question : du crime sioniste permanent au génocide ?

Des Palestiniens inspectent les restes d’un centre de distribution d’eau détruit par des frappes israéliennes, le 9 août 2018, à Mughraqa, dans la bande de Gaza.

Il ne reste plus qu’un immense tas de gravats. Des gamins grimpent, pieds nus, sur les énormes cylindres de béton couchés au sol. L’un d’entre eux s’aventure vers un bloc plus haut perché pour y planter un drapeau palestinien, comme un signe d’ultime résistance. Des artistes viennent aussi se recueillir sur les ruines.

Jeudi 9 août, l’aviation israélienne a bombardé le centre culturel Said Al-Meshal, dans le centre de Gaza-Ville. Le bâtiment de cinq étages abritait notamment un théâtre, une bibliothèque ainsi que le bureau de la communauté égyptienne de Gaza.

La question…

 


L’ambulancier Palestinien Abdallah Katti a été atteint d’une balle au coeur. Il portait pourtant son gilet signalétique.
Il est l’une des trois victimes tombées lors de la vingtième « Marche du retour » de ce vendredi 10 août 2018.
Il y a eu 307 blessés dont 5 dans un état critique et 28 enfants.
Depuis le début de la colonisation à la fin du XIXème siècle, le mouvement sioniste, avec au départ le Foyer national juif, puis l’État juif jusqu’à récemment l’État-nation juif, il a été confronté à une question: « Que faire des Arabes de Palestine? »
Le massacre perpétré aujourd’hui contre eux à Gaza dans l’indifférence de la communauté internationale avec la complicité des pays les plus puissants de ce monde démontre que le mouvement sioniste n’a pas renoncé à élaborer une réponse à cette question quitte à recourir à ce qui avait été convenu d’appeler « La solution finale ».

C’était à propos de la « Question juive ».

Al Faraby
Samedi, 11 août 2018

https://assawra.blogspot.com/2018/08/la-question.html

 

 

 

REPORTAGE :

Tsahal assassine « par erreur »,

y compris femmes et enfants…

 

 

L’aviation israélienne a frappé plus de 150 objectifs dans la bande de Gaza mercredi soir et aux premières heures de jeudi, tandis que le Hamas tirait des dizaines de roquettes, dont une profondément en territoire israélien.

[NDLR :En représailles aux crimes sionistes commis « par erreur ».]

Envoyé spécial FIGARO à Gaza

Est-ce la chaleur, écrasante ou l’absurdité d’une mécanique qu’ils connaissent trop bien? Les habitants de Wadi Salqa, venus jeudi matin constater les dégâts après les bombardements de la nuit, affichent des mines défaites et ne sont pas d’humeur à chercher les mots. Ce bourg agricole, situé dans l’est de la bande de Gaza, offre un point de vue idéal pour suivre l’énième poussée de fièvre entre Israël et le mouvement islamiste Hamas. Malgré l’accalmie observée depuis le lever du jour, on voit de temps à autre une salve de roquettes s’élever dans les airs, suivie par un sifflement aigu, en direction des localités situées de l’autre côté de la clôture. Selon le porte-parole de Tsahal, plus de 150 projectiles ont été tirés par les factions palestiniennes dans la nuit de mercredi à jeudi, blessant une dizaine d’Israéliens. Les bombardements conduits en représailles par l’aviation israélienne sont unanimement décrits comme les plus violents depuis la guerre de l’été 2014.

La maison de la famille Khammash, simple cube de parpaings coiffé d’une plaque de tôle et entouré d’une courette de terre battue, porte les stigmates de cet accès de fièvre. Un projectile, dont les villageois exhibent les éclats métalliques tordus par l’impact, a percé vers une heure du matin un orifice long d’environ un mètre à travers le toit. Des tiges de ferrailles pendent dans le vide, un épais tapis de gravats recouvre le sol de la chambre à coucher et les murs sont maculés de sang. Le père, Mohammed, a été sérieusement blessé et transporté à l’hôpital al-Aqsa. Son épouse Inas, âgée de 23 ans et enceinte de neuf mois, ainsi que leur fillette d’un an et demi, Bayan, ont été tuées dans l’explosion. Un second projectile, qui a d’abord traversé le mur de la mosquée voisine, est tombé au seuil de la maison. Khaled Abou Singer, un voisin, jure la main sur le cœur qu’aucune roquette n’avait été tirée depuis Wadi Salqa.

«Nous avons exclusivement visé des camps d’entraînement, ainsi que des sites de lancement de roquettes, des entrepôts de stockage d’armes»

Le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, porte-parole de l’armée israélienne

Le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, porte-parole de l’armée israélienne, indique ne pas avoir d’information sur l’événement. «Nous avons exclusivement visé des camps d’entraînement, précise-t-il, ainsi que des sites de lancement de roquettes, des entrepôts de stockage d’armes et des ateliers de matériaux utilisés pour la construction de tunnels

«Drôle de guerre»

Ces bombardements, qui ont visé plus de 140 cibles tout au long de la nuit, réveillent de bien mauvais souvenirs de part et d’autre de la frontière entre les deux territoires. «J’ai eu peur comme au plus fort de l’été 2014», raconte Oussama Moussa, un Palestinien moustachu à la silhouette élégante et aux traits anguleux, qui dit vouloir la paix mais redoute qu’un nouveau conflit ne soit inéluctable. Après la longue période de calme qui a suivi la dernière guerre, le rythme des passes d’armes s’emballe depuis le printemps. Le 29 mai comme le 20 juin et le 13 juillet, des dizaines de roquettes tirées par les groupes armés palestiniens vers les localités voisines de Gaza ont été accueillies par des bombardements massifs, quoique relativement peu meurtriers. L’armée israélienne a jusqu’à présent pris soin de viser des sites militaires préalablement évacués par la branche armée du Hamas. C’est tout le paradoxe de cette «drôle de guerre»: si chacun veut sortir de ces escarmouches la tête haute afin, selon la formule consacrée, de rétablir la dissuasion, ni les Palestiniens ni les Israéliens ne souhaitent infliger à l’autre des dommages qui rendraient un nouveau conflit inéluctable.

Mercredi soir, le nouvel accrochage a d’ailleurs débuté alors qu’une rumeur insistante annonçait depuis plusieurs jours la signature imminente d’une trêve de longue durée en contrepartie d’un assouplissement du blocus imposé à l’enclave. Plusieurs dirigeants du Hamas en exil dont Salah el-Arouri, réputé proche de la branche armée du mouvement, avaient été exceptionnellement autorisés par l’Égypte à se rendre dans la bande de Gaza pour discuter de cette perspective. Ils assistaient à un entraînement des brigades Ezzeddine al-Qassam dans un camp militaire lorsqu’un poste d’observation y a été pris pour cible mardi matin par un tir de char israélien. Deux combattants palestiniens ont été tués sur le coup. «Les Israéliens ont par la suite affirmé avoir ouvert le feu par erreur mais on ne peut pas laisser un tel crime impuni», dénonce Abou Ahmed, rencontré à Beit Lahiya lors des obsèques d’Ali al-Ghandour, autre membre des brigades Ezzeddine al-Qassam tué par l’État hébreu.

«Nos efforts collectifs ont empêché la situation d’exploser jusqu’à présent mais la situation menace de dégénérer à tout moment, au risque de conséquences qui seront dévastatrices pour tous»

Nikolaï Mladenov, représentant du secrétaire général de l’ONU

Les premiers tirs de roquettes, présentés comme une riposte du Hamas, ont provoqué mercredi soir des scènes de panique dans les rues de Sderot. Sur une vidéo tournée par un résident, on voit le sillage blanc d’un projectile fendre la nuit tandis qu’un autre explose non loin d’un parc pour enfants, soulevant une épaisse fumée blanche. Les 20.000 habitants de cette ville qui s’étend à la limite nord de l’enclave palestinienne ont été invités jeudi à rester près de leurs abris, tandis que les sorties en plein air et les rassemblements ont été suspendus. L’armée, qui affirme ne pas rechercher l’escalade mais se prépare pour tous types de scénarios, a acheminé jeudi de nombreux engins de transports de troupe vers la bande de Gaza.

Au terme d’une rude nuit d’affrontements, Israël et le Hamas semblaient jeudi midi envisager un retour au calme. Mais toute escalade de ce type génère une dynamique difficile à contenir. Deux heures à peine après l’annonce d’un retour au cessez-le-feu par le Hamas, les Palestiniens ont ainsi tiré une roquette de moyenne portée vers la grande ville de Beersheba – ce qui, dans la grammaire singulière de ce conflit à distance, a été interprété comme une escalade significative. Le gouvernement israélien, sommé par l’aile droite de sa majorité d’employer la manière forte, a ordonné à l’armée de conduire de nouvelles frappes à Gaza. Un immeuble de cinq étages hébergeant des institutions culturelles a été anéanti par plusieurs frappes aériennes qui ont fait 18 blessés en fin d’après-midi. Nikolaï Mladenov, le représentant du secrétaire général de l’ONU, qui se démène depuis plusieurs semaines pour promouvoir une trêve de longue durée, avait mis en garde peu auparavant: «Nos efforts collectifs ont empêché la situation d’exploser jusqu’à présent mais la situation menace de dégénérer à tout moment, au risque de conséquences qui seront dévastatrices pour tous.»

Jeudi soir, Israël et l’organisation radicale palestinienne du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, se sont entendus jeudi sur la mise en place d’une trêve destinée à mettre fin aux affrontements, ont déclaré dans la soirée deux responsables palestiniens. Un responsable israélien a démenti à Reuters qu’un cessez-le-feu ait été conclu. Israël reconnaît rarement conclure de telles arrangements avec le Hamas, organisation qu’il considère comme terroriste.

http://www.lefigaro.fr/international/2018/08/09/01003-20180809ARTFIG00249-gaza-roquettes-palestiniennes-contre-frappes-israeliennes.php

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Mais la Résistance continue !

 

 

Un cerf-volant incendiaire géant lancé depuis la bande de Gaza a atterri ce week-end sur des lignes électriques près du kibboutz de Sufa dans le sud d’Israël. Des employés de la Société israélienne d’électricité ont été dépêchés rapidement sur les lieux pour retirer l’engin avant qu’il ne s’enflamme.

Le cerf-volant de 4 mètres de hauteur, a provoqué une panne de courant dans le kibboutz et dans les environs et a dû être enlevé au moyen d’une grue.

L’armée israélienne a ciblé samedi un groupe terroriste ayant lancé des ballons incendiaires depuis l’enclave palestinienne, dont l’un a atterri près d’une salle à manger dans une communauté de la région d’Eshkol, a annoncé Tsahal.

Près de 9000 Palestiniens se sont encore rassemblés vendredi, selon l’armée israélienne, en cinq points le long de la clôture, après un calme précaire dans et autour de l’enclave qui a suivi un accord de cessez-le-feu en vigueur depuis jeudi soir entre les deux parties.

Côté israélien, une dizaine d’incendies ont été déclarés dans les localités proches de la bande de Gaza, déclenchés par des ballons incendiaires lancés depuis le territoire palestinien.

Après des mois de tensions grandissantes, l’enclave palestinienne et ses pourtours israéliens ont connu entre mercredi et jeudi soir l’une de leurs plus graves confrontations depuis la guerre de 2014.

Plus de 180 roquettes et obus de mortier ont été tirés de Gaza vers Israël, faisant plusieurs blessés et précipitant les Israéliens vers les abris.

Ces cerfs-volants munis de matière inflammable sont rapidement devenus l’arme de prédilection des Palestiniens, et sont devenus depuis le début des manifestations à la frontière fin mars, le symbole de la mobilisation palestinienne.

https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/181546-180812-israel-un-enorme-cerf-volant-lance-depuis-gaza-atterri-dans-un-kibboutz

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En mer comme sur terre le crime sioniste est permanent !!

 

 

 

Les forces israéliennes approchent un des bateaux de la flottille en route vers Gaza, le 31 mai 2010.

Ici, une précédente agression sioniste contre un bateau humanitaire pour Gaza, le 31 Mai 2010

En mer comme sur terre

le crime sioniste

est permanent !!

Gaza:

le capitaine d’un bateau norvégien

accuse Israël

02/08/2018 19:16:34 Mis à jour le 02/08/2018 19:17:25

Le capitaine norvégien d’un bateau d’activistes pro-Gaza, intercepté dimanche par Israël, a accusé l’État hébreu d’avoir violé le droit en arraisonnant le navire dans les eaux internationales et en molestant l’équipage, des accusations rejetées par les Israéliens.

Le gouvernement norvégien dit pour sa part avoir demandé des explications à Israël sur les circonstances de cet arraisonnement et « les allégations de recours à une force excessive ».

« Nous avons été arraisonnés dans les eaux internationales et nous étions plus près de l’Égypte que d’Israël », a affirmé le capitaine du bateau Herman Reksten dans la nuit de mercredi à jeudi à son retour en Norvège, après avoir été détenu trois jours dans une prison israélienne.

« Israël a violé toutes les règles. C’est terrifiant qu’ils arraisonnent un navire norvégien dans les eaux internationales et lui imposent de s’amarrer en Israël », a-t-il dit, cité par la radiotélévision norvégienne NRK.

L’armée israélienne avait annoncé dimanche l’arraisonnement d’un bateau au large de la bande de Gaza avec à son bord des activistes dénonçant le blocus installé par l’État hébreu comme une mesure sécuritaire à cette enclave palestinienne depuis plus d’une décennie.

Bateau battant pavillon norvégien, le Kårstein comptait 22 personnes à bord. Toutes ont été relâchées depuis et ont été expulsées d’Israël ou sont en voie de l’être, selon l’organisation Ship to Gaza Norway. Seul le sort d’un Canadien souffrant de problèmes de santé n’était pas totalement éclairci jeudi.

Herman Reksten a aussi accusé les soldats israéliens d’avoir fait usage d’armes à impulsion électrique contre les activistes. 

L’ambassade d’Israël à Oslo a rejeté les accusations.

« C’est en fait tout l’inverse: ceux qui ont agi à l’encontre du droit international, c’étaient ces activistes qui essayaient de violer un blocus naval légal et internationalement reconnu contre la bande de Gaza qui est régie par une organisation terroriste islamique, le Hamas », a réagi un diplomate de l’ambassade, Dan Poraz.

« Il n’y a absolument pas eu d’usage excessif de violence. Il y a eu un recours minimal et raisonnable à la force parce que l’équipage (…) a renâclé à coopérer et à suivre les ordres de la marine » israélienne, a-t-il ajouté.

a Norvège, de son côté, a contacté Israël pour faire la lumière sur cet épisode, mais n’a pas reçu de réponse à ce stade.

« Nous avons demandé aux autorités israéliennes de clarifier le cours des événements et sur quel fondement elles se pensent habilitées à s’en prendre au bateau », a indiqué le porte-parole de la diplomatie norvégienne, Frode Andersen, dans un courriel.

« Nous évoquerons aussi les allégations de recours à une force excessive », a-t-il ajouté.

Ce n’est pas la première fois qu’une flottille tente de briser le blocus mis en place par Israël dans la bande de Gaza. Entre 2008 et 2016, les militants internationaux ont envoyé 31 navires vers l’enclave palestinienne pour défier les sanctions mises en place par l’Etat hébreu à l’encontre des responsables gazaouïs.

À terre, Israël a de nouveau bloqué jeudi l’approvisionnement en carburant de la bande de Gaza en réponse aux cerfs-volants incendiaires lancés depuis le territoire.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/180835-180802-gaza-le-capitaine-d-un-bateau-d-activistes-accuse-israel

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Flottille/Gaza:

 

la Norvège

 

exhorte Israël à s’expliquer

01/08/2018 08:58:04 Mis à jour le 01/08/2018 09:34:08

La Norvège a exhorté mardi Israël à lui procurer des raisons juridiques après l’interception dimanche d’un bateau de la « Flottille de la liberté » à destination de Gaza, a annoncé le ministère norvégien des Affaires étrangères.

Le ministère norvégien a indiqué dans un communiqué que ses diplomates en Israël avaient fourni une assistance consulaire à cinq Norvégiens qui faisaient partie des 22 passagers et membres d’équipage à bord du navire « Awda » (« Retour », en arabe) qui battait pavillon norvégien, arraisonné par la marine israélienne.

« Nous avons demandé aux autorités israéliennes de clarifier les circonstances concernant l’interception du navire et de fournir les bases juridiques de l’intervention », a déclaré le porte-parole du ministère norvégien.

« Il s’agit du premier navire norvégien envoyé à destination de Gaza pour aider les Palestiniens. C’est un bateau pacifique, en aucun cas il ne menace la sécurité d’Israël », a estimé le chef  de ‘Ship to Gaza Norway’ qui a organisé l’expédition, Torstein Dahle.

La marine israélienne a arraisonné dimanche un bateau en provenance de Suède et de Norvège au large de la bande de Gaza avec à son bord des militants anti-blocus. Selon l’équipage, le bateau transportait des médicaments et du matériel médical pour la population de Gaza.

L’armée israélienne a cependant affirmé dans un communiqué, que ce navire venait « violer le blocus légal imposé à la bande de Gaza ». En accord avec la loi internationale, la flottille a été stoppée pour être acheminée vers le port d’Ashdod dans le sud d’Israël.

Environ 40 militants originaires de 15 pays, dont deux Français, participaient à cette opération, selon l’un des organisateurs, Pierre Stambul, co-président de l’Union juive pour la paix.

Israël, ainsi que l’Egypte, ont mis en place un blocus à l’encontre de la bande de Gaza depuis que le mouvement terroriste du Hamas y a pris le pouvoir en 2007.

Ce n’est pas la première fois qu’une flottille tente de briser le blocus mis en place par Israël dans la bande de Gaza. Entre 2008 et 2016, les militants internationaux ont envoyé 31 navires vers l’enclave palestinienne pour défier les sanctions mises en place par l’Etat hébreu à l’encontre des responsables gazaouïs.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/180717-180801-bateau-intercepte-a-gaza-la-norvege-demande-des-explications-a-israel

 

 

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AHED LIBÉRÉE !! LIBÉRONS TOUTE LA PALESTINE !!

 

A voir sur

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L’actu sur la Palestine…

               …incluant également :

 

Gaza, une flottille humanitaire

pour secouer les consciences

 

 

AHED LIBÉRÉE !!

 

LIBÉRONS TOUTE LA PALESTINE !!

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/07/30/ahed-liberee-liberons-toute-la-palestine/

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Israël détruit Khan Al-Ahmar au bulldozer, en même temps que la solution à deux États

 

 

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Israël détruit

Khan Al-Ahmar au bulldozer

en même temps

que la solution à deux États

(English text below)

 

 

Jonathan CookIsraël a finalement construit, la semaine dernière, une voie d’accès au village de Khan Al Ahmar en Cisjordanie, après avoir temporisé un demi-siècle. Mais les seuls véhicules autorisés sont les bulldozers qui doivent balayer les maisons de ses 200 habitants.

Si une seule communauté pouvait symboliser la fin de la solution à deux États, c’est bien celle de Khan Al-Ahmar.

C’est pour cette raison qu’un détachement de diplomates européens a laissé un instant ses bureaux climatisés, vers la fin de la semaine dernière, pour se traîner vers les collines chaudes et poussiéreuses à l’extérieur de Jérusalem, et être témoin des préparatifs pour la destruction du village. La police israélienne s’y trouvait aussi, battant sauvagement les résidents et leurs soutiens alors qu’ils tentaient de bloquer l’accès aux grosses machines.

La Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne ont présenté leur protestation officielle. Leur dénonciation fait écho à celle de plus de 70 élus démocrates à Washington, en mai dernier – un exemple rare de politiciens américains manifestant leur solidarité avec les Palestiniens.

Il serait gratifiant de croire que les gouvernements occidentaux se soucient des habitants de Khan Al-Ahmar – ou des milliers d’autres palestiniens soumis à un nettoyage ethnique progressif par l’entité israélienne dans les terres avoisinantes, mais dont la détresse a attiré beaucoup moins d’attention.

En vérité, raser Khan Al-Ahmar et transférer par la force toute sa population constituent des crimes de guerre.

Mais en réalité, les politiciens occidentaux sont plus concernés par renforcer l’illusion d’un processus de paix qui a expiré il y a de nombreuses années, que par les exactions contre les Palestiniens, sous occupation israélienne, qui durent depuis trop longtemps.

Les capitales occidentales comprennent ce qui est en jeu. Israël veut que Khan Al-Ahmar disparaisse afin que des colonies juives puissent être construites à sa place, sur un terrain identifié « E1 ».

Cela mettrait la dernière pièce en place pour qu’Israël construise un bloc essentiel de nouvelles résidences pour les colons, afin de couper la Cisjordanie en deux. Ces mêmes colonies fermeraient l’accès aux Palestiniens de Cisjordanie à Jérusalem-Est, la capitale prévue pour un futur État palestinien, se moquant ainsi de tout accord de paix.

L’effacement de Khan Al-Ahmar n’est pas surgi de nulle part. Israël a foulé aux pieds le droit international depuis des décennies, menant une forme d’annexion rampante qui a causé un peu plus qu’un inconfortable jeu de chaises musicales chez les politiciens occidentaux.

Les Bédouins habitant Khan Al-Ahmar, de la tribu des Jahalin, ont déjà été ethniquement nettoyés à deux reprises par Israël, mais ces crimes de guerres sont passés inaperçus.

La première fois c’était dans les années 1950, quelques années après la création d’Israël, quand 80% des Palestiniens ont été chassés de leurs foyers pour ouvrir la voie à la création d’un État juif.

Bien qu’ils auraient dû bénéficier de la protection de la citoyenneté israélienne, les Jahalin ont été chassés du Néguev vers la Cisjordanie, contrôlée alors par la Jordanie, afin d’ouvrir la voie aux immigrants juifs.

Une génération plus tard, en 1967, alors qu’ils s’étaient à peine ré-installés, les Jahalin furent de nouveau attaqués par des soldats israéliens qui occupaient la Cisjordanie. Les pâturages où les Jahalin avaient été transférés avec leurs chèvres et leurs moutons ont été saisis pour construire une colonie exclusivement réservée aux Juifs – Kfar Adumim – en violation des lois de la guerre.

Depuis lors, les Jahalin se sont installés dans une zone floue de la légalité selon l’entité israélienne. Comme d’autres Palestiniens, dans les 60% de la Cisjordanie déclarés sous contrôle israélien par le processus de paix d’Oslo, ils se sont vus refuser des permis de construire, forçant trois générations à vivre dans des baraques en tôle et dans des tentes.
»
Israël a aussi refusé de raccorder le village aux réseaux d’eau potable, d’électricité et d’égouts, dans le but de rendre la vie si insupportable aux Jahalin qu’ils finiraient par partir.

Quand en 2009, une association caritative italienne a aidé à établir la première école à Khan Al-Ahmar – fabriquée en terre et en pneus – et Israël a intensifié sa bataille juridique pour démolir le village.

Maintenant, les Jahalin sont sur le point d’être à nouveau chassés de leurs terres. Cette fois, ils doivent être réinstallés de force à côté d’une décharge de la ville palestinienne d’Abu Dis, entourée de tous côtés par les colonies et les murs israéliens.

Dans ce nouvel emplacement, ils seront forcés d’abandonner leur mode de vie pastoral. Ibrahim Abu Dawoud, un résident, a déclaré : « Pour nous, quitter le désert signifie la mort ».

Un autre indice de la dramatique situation des Palestiniens, est l’intention de l’administration Trump de proposer dans son plan de paix – exposé d’un jour à l’autre – que l’espèce de bidonville qu’est Abu Dis serve de capitale pour un futur pseudo-État palestinien au lieu de Jérusalem-Est – si jamais Israël choisit d’en reconnaître un.
»
La destruction de Khan Al-Ahmar serait la première démolition d’une communauté palestinienne entière depuis les années 90, quand Israël était ostensiblement engagé dans le processus de paix d’Oslo.

Maintenant, enhardi par le soutien indéfectible de Washington, le gouvernement de Benyamin Netanyahu, avance à un rythme effréné pour réaliser sa vision du Grand Israël. Il veut annexer les terres sur lesquelles des villages comme Khan Al-Ahmar résistent encore et effacer leurs populations palestiniennes.

Il y a cependant, un obstacle mineur ; jeudi dernier, la Cour suprême israélienne a tenté de dissiper les nuages orageux qui commencent à s’accumuler en Europe en émettant une injonction temporaire de suspension des travaux de démolition.

Le sursis risque d’être de courte durée. Il y a quelques semaines, la même cour – avec un jury dominé par des juges s’identifiant au mouvement des colons – a soutenu la destruction de Khan Al-Ahmar.

La Cour Suprême a commencé également à accepter l’argument du gouvernement israélien selon lequel les décennies d’accaparement des terres par les colons devraient être légalisées rétroactivement – même si cela viole la loi israélienne et internationale – si cela est effectué de « bonne foi ».

Qu’importe ce que croient les juges, rien n’est de « bonne foi » dans le comportement des colons ou du gouvernement de l’entité israélienne envers les communautés telles que Khan Al-Ahmar.

Saeb Erekat, le négociateur vétéran des Palestiniens, pour la paix, a récemment alerté qu’Israël et les États-Unis étaient sur le point de « liquider » le projet d’un État palestinien.

L’Union européenne, qui semble plus désespérée que d’habitude, a réaffirmé ce mois-ci son engagement en faveur de la solution à deux États, tout en incitant à ce que les « obstacles » à sa réalisation soient plus clairement identifiés.

C’est Israël qui fait figure d’éléphant dans la pièce – avec sa persistante mauvaise foi. Ce que montre très nettement Khan Al-Ahmar, rien n’arrêtera la lente annihilation des communautés palestiniennes jusqu’à ce que les gouvernements occidentaux trouvent le cran d’imposer des sanctions [réelles] et sévères à l’entité israélienne.

 

* Jonathan Cook a obtenu le Prix Spécial de journalisme Martha Gellhorn. Il est le seul correspondant étranger en poste permanent en Israël (Nazareth depuis 2001). Ses derniers livres sont : « Israel and the Clash of Civilisations : Iraq, Iran and the to Remake the Middle East » (Pluto Press) et « Disappearing Palestine : Israel’s Experiments in Human Despair » (Zed Books). Consultez son site personnel.

Articles du même auteur.

25 juin 2018 – Jonathan Cook – Traduction : Chronique de Palestine – Fadhma N’sumer

 

https://www.chroniquepalestine.com/israel-detruit-khan-al-ahmar-au-bulldozer-en-meme-temps-que-la-solution-a-deux-etats/

 

 

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Israel finally built an access road to the West Bank village of Khan al-Ahmar last week, after half a century of delays. But the only vehicles allowed along it are the bulldozers scheduled to sweep away its 200 inhabitants’ homes.

If one community has come to symbolize the demise of the two-state solution, it is Khan al-Ahmar.

It was for that reason that a posse of European diplomats left their air-conditioned offices late last week to trudge through the hot, dusty hills outside Jerusalem and witness for themselves the preparations for the village’s destruction. That included the Israeli police viciously beating residents and supporters as they tried to block the advance of heavy machinery.

Britain, France, Germany, Italy, and Spain have submitted a formal protest. Their denunciations echoed those of more than 70 Democratic lawmakers in Washington in May – a rare example of US politicians showing solidarity with Palestinians.

It would be gratifying to believe that Western governments care about the inhabitants of Khan al-Ahmar – or the thousands of other Palestinians who are being incrementally cleansed by Israel from nearby lands but whose plight has drawn far less attention.

After all, the razing of Khan al-Ahmar and the forcible transfer of its population are war crimes.

But in truth, Western politicians are more concerned about propping up the illusion of a peace process that expired many years ago that the long-running abuse of Palestinians under Israeli occupation.

Western capitals understand what is at stake. Israel wants Khan al-Ahmar gone so that Jewish settlements can be built in its place, on land it has designated as “E1”.

That would put the final piece in place for Israel to build a substantial bloc of new settler homes to sever the West Bank in two. Those same settlements would also seal off West Bank Palestinians from East Jerusalem, the expected capital of a future Palestinian state, making a mockery of any peace agreement.

The erasure of Khan al-Ahmar has not arrived out of nowhere. Israel has trampled on international law for decades, conducting a form of creeping annexation that has provoked little more than uncomfortable shifting in chairs from Western politicians.

Khan al-Ahmar’s Bedouin inhabitants, from the Jahalin tribe, have been ethnically cleansed twice before by Israel, but these war crimes went unnoticed.

The first time was in the 1950s, a few years after Israel’s creation, when 80 percent of Palestinians had been driven from their homes to clear the path for the creation of a Jewish state.

Although they should have enjoyed the protection of Israeli citizenship, the Jahalin were forced out of the Negev and into the West Bank, then controlled by Jordan, to make way for new Jewish immigrants.

A generation later in 1967, when they had barely re-established themselves, the Jahalin were again under attack from Israeli soldiers occupying the West Bank. The grazing lands the Jahalin had relocated to with their goats and sheep were seized to build a settlement for Jews only, Kfar Adumim, in violation of the laws of war.

Ever since the Jahalin have dwelt in a twilight zone of Israeli-defined “illegality”. Like other Palestinians in the 60 percent of the West Bank declared under Israeli control by the Oslo peace process, they have been denied building permits, forcing three generations to live in tin shacks and tents.

Israel has also refused to connect the village to the water, electricity and sewage grids, in an attempt to make life so unbearable the Jahalin would opt to leave.

When an Italian charity helped in 2009 to establish Khan al-Ahmar’s first school – made from mud and tires – Israel stepped up its legal battle to demolish the village.

Now, the Jahalin are about to be driven from their lands again, as though they are nothing more than wayward cattle. This time they are to be forcibly resettled next to a waste dump by the Palestinian town of Abu Dis, hemmed in on all sides by Israeli walls and settlements.

In the new location, they will be forced to abandon their pastoral way of life. As a resident, Ibrahim Abu Dawoud observed: “For us, leaving the desert is death.”

In another indication of the Palestinians’ dire predicament, the Trump administration is expected to propose in its long-awaited peace plan that the slum-like Abu Dis, rather than East Jerusalem, serve as the capital of a future pseudo-Palestinian state – if Israel ever chooses to recognize one.

Khan al-Ahmar’s destruction would be the first demolition of a complete Palestinian community since the 1990s when Israel ostensibly committed to the Oslo process.

Now emboldened by Washington’s unstinting support, Benjamin Netanyahu’s government is racing ahead to realize its vision of a Greater Israel. It wants to annex the lands on which villages like Khan al-Ahmar stand and remove their Palestinian populations.

There is a minor hurdle. Last Thursday, the Israeli supreme court tried to calm the storm clouds gathering in Europe by issuing a temporary injunction on the demolition works.

The reprieve is likely to be short-lived. A few weeks ago the same court – in a panel dominated by judges identified with the settler movement – backed Khan al-Ahmar’s destruction.

The Supreme Court has also been moving towards accepting the Israeli government’s argument that decades of land grabs by settlers should be retroactively sanctioned – even though they violate Israeli and international law – if carried out in “good faith”.

Whatever the judges believe, there is nothing “good faith” about the behavior of either the settlers or Israel’s government towards communities like Khan al-Ahmar.

Saeb Erekat, the Palestinians’ veteran peace negotiator, recently warned that Israel and the US were close to “liquidating” the project of Palestinian statehood.

Sounding more desperate than usual, the Europe Union reaffirmed this month its commitment to a two-state solution, while urging that the “obstacles” to its realization be more clearly identified.

The elephant in the room is Israel itself – and its enduring bad faith. As Khan al-Ahmar demonstrates all too clearly, there will be no end to the slow-motion erasure of Palestinian communities until western governments find the nerve to impose biting sanctions on Israel.

(A version of this article first appeared in the National, Abu Dhabi.)

Jonathan Cook won the Martha Gellhorn Special Prize for Journalism. His books include “Israel and the Clash of Civilisations: Iraq, Iran and the Plan to Remake the Middle East” (Pluto Press) and “Disappearing Palestine: Israel’s Experiments in Human Despair” (Zed Books). He contributed this article to PalestineChronicle.com. Visit: www.jonathan-cook.net.

 

 

http://www.palestinechronicle.com/by-razing-khan-al-ahmar-israel-will-bulldoze-illusions-of-peace-process/

 

 

 

https://i2.wp.com/www.palestinechronicle.com/wp-content/uploads/2018/07/Khan-al-Ahmar-1.jpg

Bachar al-Assad : la Syrie, ligne de faille géopolitique, ligne de fracture sociale

 

 

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Bachar  al-Assad :

Indépendance de la Syrie,

un combat multiséculaire

« …la géopolitique de la Syrie, le rôle historique

de la société syrienne, bien qu’il soit très modeste,

mais c’est une ligne de faille, la ligne de fracture

sociale entre les différentes sectes et ethnies…»


Transcription :

Journaliste : Monsieur le Président, nous pouvons maintenant récapituler les événements, parce que Daech est presque vaincu, la ville de Damas est presque (totalement) en sécurité, et elle est sous contrôle des forces gouvernementales, et jusqu’à présent, vous menez des opérations militaires dans le sud et à l’est. Pourriez-vous me dire maintenant, en tant que Président et en tant que médecin de formation, comment vous avez pu manquer (d’identifier) les premiers symptômes de cette guerre, les premiers symptômes de cette invasion dans votre pays, parce que vous appelez cela une invasion ? Que s’est-il passé ?

Président Assad : Nous devons faire la distinction entre les symptômes internes et externes. Pour ce qui est des symptômes internes, nous avons des problèmes comme toute autre société dans notre région, nous faisons partie de cette région, et nous discutons toujours de ces problèmes. Peut-être n’avons-nous pas fait ce qu’il fallait pour résoudre le problème que nous aurions pu résoudre avant la guerre, peut-être pas ; c’est (une question) subjective pour tout syrien, chacun peut avoir son propre point de vue. Mais le facteur externe est très important dans la genèse de cette guerre, car aucun autre pays dans cette région ne vit une guerre similaire, bien que nous ayons les mêmes sociétés et que vous ayez des problèmes plus graves (ailleurs), comme dans les pays du Golfe, où vous n’avez aucune liberté, ni pour les femmes ni pour le peuple, pour quoi que ce soit.

Donc, si (le manque de libertés) était la raison (de cette guerre), par exemple – parce que tel était le slogan au tout début –, pourquoi cela n’a-t-il pas commencé dans ces pays ? Donc ce qui s’est passé n’était pas interne, parce que les mêmes problèmes existent depuis des décennies, certains depuis des siècles. Donc, en fait, c’est là que le facteur externe (est intervenu), et s’il n’était pas (immédiatement) clair, si nous ne l’avons pas vu (dès le début), c’est qu’en réalité, le plan n’a pas été réalisé en Syrie ; il a été réalisé dans certains pays occidentaux comme les États-Unis, la France et le Royaume-Uni principalement. D’autres Etats satellites comme la Turquie, l’Arabie Saoudite et le Qatar planifiaient et envoyaient de l’argent dès le début, après avoir échoué à créer, disons, une révolution spontanée, c’est là qu’ils ont commencé à envoyer de l’argent, et c’est là que le problème a commencé. Nous avons compris tout cela très rapidement, mais peut-être que nous ne pouvions pas le contrôler.

Journaliste : Mais pourquoi n’avez-vous pas vu… Par exemple, quand je suis arrivée dans la Ghouta orientale il y a des mois, j’ai vu des tunnels partout, construits par des ingénieurs, par d’énormes machines, par des bulldozers… Comment cela a-t-il pu se faire à votre insu ? Avez-vous une explication à présent, comment ils ont réussi à construire ces villes souterraines ?

Président Assad : Bien sûr, ils ont pu utiliser les outils qui étaient déjà présents dans cette zone, qu’ils les aient volés au gouvernement, à des entreprises privées, etc., et ils ont reçu un soutien de la Jordanie à travers le désert directement à Al-Ghouta, où le désert est vide, et personne ne peut le contrôler ou l’observer, et nous n’avons pas, bien sûr, des moyens comme des satellites et autres pour voir tout cela. En même temps, quand ils ont commencé à creuser, ils ont commencé à creuser sous les villes, quelque chose que vous ne pouvez pas voir (même avec des satellites).

Journaliste : Quand je suis allée dans la Ghouta orientale, j’ai rencontré des gens qui pouvaient prouver par eux-mêmes qu’ils avaient vu comment al-Nusra utilisait des armes chimiques contre leurs quartiers (résidentiels). J’ai vu toutes ces combinaisons de protection chimique dans des pièces où se trouvaient les quartiers généraux d’al-Nusra, etc. Mais l’Occident affirme que vous avez empoisonné votre propre peuple avec des armes chimiques. Pourquoi cela, pourquoi personne n’écoute-t-il le peuple (syrien) et pourquoi l’Occident insiste-t-il là-dessus ?

Président Assad : Parce que la fable chimique fait partie de leur récit basique contre le gouvernement en Syrie, mais ils ne l’utilisent que lorsque leurs troupes, leurs mandataires (proxies), les terroristes, ont été vaincus en Syrie dans certaines zones. Ils utilisent cette histoire ou ce récit afin d’avoir un prétexte pour intervenir directement, militairement, et d’attaquer l’armée syrienne. C’est ce qui s’est passé plusieurs fois, et chaque fois qu’ils utilisent cette histoire, ce n’est que lorsque leurs proxies, les terroristes, ont été vaincus. Ce devrait être (l’inverse) – je veux dire logiquement, sans même parler de la réalité que nous n’avons pas d’armes chimiques de toute façon, nous les avons détruites…

Journaliste : Vous n’en avez plus du tout ?

Président Assad
: Nous n’en avons pas, non. Depuis 2013, nous n’en avons plus. Mais mettez cela de côté. Même si nous en avions, nous aurions plutôt utilisé ces armes lorsque nous étions vaincus, pas quand nous gagnons la guerre. Et en fait, chaque fois que nous gagnons, ils l’utilisent, donc (nous en accuser) est contre la logique, mais cela sert de prétexte pour soutenir les terroristes en Syrie.

Journaliste : Y a-t-il un moyen d’empêcher toutes ces provocations ? Parce que le ministère russe de la Défense dit que l’une de ces provocations est en train d’être préparée à Deir Ezzor, et ils l’ont dit récemment. Comment arrêter ça ?

Président Assad : Vous ne pouvez pas, parce que ce n’est pas le résultat de notre réalité ; c’est le résultat de leur imagination, de leurs médias, c’est quelque chose qui est créé dans leurs propres médias et dans leurs propres pays, et qui est ensuite répandu dans le monde entier sur Internet ou dans différents médias. Donc vous ne pouvez pas empêcher ces provocations. Les Américains ne disent que des mensonges, et ils attaquent tout de suite après. Quand il n’y a pas de respect pour le droit international, quand il n’y a pas d’institutions des Nations Unies efficaces, vous ne pouvez pas parler d’empêcher les provocations, parce que c’est une jungle maintenant, partout dans le monde.

Journaliste : Vous êtes en train de l’emportez, vous contrôlez déjà la plupart des régions du pays, mais il y a tellement d’acteurs en Syrie, tellement de parties qui ont leurs propres intérêts. Les Etats-Unis négocient avec la Turquie à propos de Manbij, Israël mène des négociations quelque part, les Iraniens font des négociations, les Kurdes ont leurs propres intérêts. Comment résoudre tout cela, comment maintenir la Syrie unie ? Parce que maintenant, il semble que la Syrie soit déchirée. Comment arrêter ça ? Parce que vous avez dit que votre principal slogan est « une (seule) Syrie pour une (seule) nation ».

Président Assad : Si vous voulez parler de la Syrie comme étant déchirée, il s’agit, disons, de la géographie, pas de la société ; la société est unifiée, donc nous n’avons pas de problème à ce sujet. Ainsi, nous pouvons considérer la Syrie comme unifiée tant que le peuple est unifié. Quant à être déchiré, il s’agit d’une occupation ; différentes parties de la Syrie sont occupées par les terroristes avec le soutien de l’Occident, principalement les États-Unis et leurs alliés. Donc si vous voulez parler de l’avenir de la Syrie, nous ne les prenons pas en compte. Si vous parlez du processus politique, cela va être un processus politique uniquement syrien. Nous ne prenons pas en compte les intérêts de tout autre pays concernant quelque chose qui est interne. Si vous parlez de la guerre, cela devient maintenant une guerre internationale, parce que c’est comme ça qu’elle a commencé. En fait, il ne s’agissait pas seulement du gouvernement en Syrie ; le gouvernement en Syrie est indépendant, nous avons de bonnes relations avec la Russie, avec la Chine et d’autres pays, et les États-Unis voulaient redessiner la carte du monde politiquement, et peut-être militairement. Donc la Syrie était l’un des principaux champs de bataille pour redessiner cette carte, du moins au Moyen-Orient. C’est pourquoi quand vous parlez de ces intérêts, c’est un combat entre ces puissances : le pouvoir principal, les États-Unis, et leurs alliés, qui supportent les terroristes, et leur but est d’avoir l’hégémonie, (face à) l’autre puissance qui est la Russie, et ses alliés, dont l’objectif est de combattre le terrorisme et de restaurer le droit international.

Journaliste : Mais pourquoi la Syrie a-t-elle été choisie (comme terrain) pour ce match ?

Président Assad : Pour de nombreuses raisons différentes. La Syrie fait partie du groupe de pays considérés comme indépendants (souverains) : la Syrie, l’Iran, la Corée du Nord et maintenant la Russie en tant que pays souverain. L’Occident n’accepte aucune position indépendante. Les Etats-Unis n’acceptent aucune position indépendante de l’Europe. Et c’est pourquoi en Russie, vous avez un problème avec les États-Unis, parce que vous voulez être (une nation) souveraine, et ils ne l’acceptent pas, même si vous êtes une grande puissance, vous ne pouvez pas être indépendant. Voilà une (première) raison. Et nous sommes un petit pays, comment pouvons-nous dire non et oui ? Nous devrions seulement dire oui (aux Etats-Unis). Voilà une (première) raison.

Deuxièmement, la géopolitique de la Syrie, le rôle historique de la société syrienne, bien qu’il soit très modeste, mais c’est une ligne de faille, la ligne de fracture sociale entre les différentes sectes et ethnies. Et quand vous contrôlez cette zone, vous pouvez contrôler tout le reste du Moyen-Orient. C’est pourquoi la lutte contre la Syrie a commencé à l’époque des Pharaons, et le premier traité au monde a eu lieu 12 siècles avant Jésus-Christ, entre les Pharaons et les Hittites, venant du nord et du sud, ils ont combattu en Syrie et ils ont signé le premier traité de l’Histoire. Ainsi, la géopolitique de la Syrie est très importante, et le contrôle de la Syrie a été un but pour les grandes puissances depuis ce temps (reculé) et jusqu’à nos jours. Donc, peu importe que la Syrie soit grande ou petite, ou plus grande ou plus petite, elle a une (grande) importance (stratégique). 

Sources:

http://sayed7asan.blogspot.com/2018/06/bachar-al-assad-revele-les-veritables.html