Anticolonialisme

Yémen, guerre à Hodeida, nouvelle crise humanitaire : la France à nouveau complice!

Yémen :

assaut de la coalition impérialiste

contre le port d’Hodeida,

porte d’entrée

de l’aide vers les populations civiles

déjà victimes de la pire crise humanitaire au monde

 

 

 

 

REUTERS/Stringer

Les forces progouvernementales yéménites annoncent avoir lancé l’assaut sur le port stratégique de Hodeida (ouest), tenu par les rebelles houthis. Cette offensive est appuyée par la coalition arabe en guerre au Yémen depuis plus de trois ans. Des ONG demandent à la France d’annuler une conférence sur le Yémen prévue le 27 juin à Paris, car elle est coorganisée par l’Arabie saoudite, partie prenante au conflit.

Sur les rives de la mer Rouge, Hodeida compte 600 000 habitants. C’est par ce port que transite une bonne partie des importations mais aussi l’aide destinée à la population du Yémen, pays pauvre plongé dans une terrible crise humanitaire depuis le début de l’intervention de la coalition arabe en 2015.

On mesure donc le risque que représente une offensive armée sur Hodeida. Opération militairement incertaine pour les forces loyalistes du Yémen, appuyées par la coalition arabe en guerre contre la rebellion chiite des Houthis mais aussi une opération potentiellement catastrophique pour la population locale et pour les Yéménites dépendants de l’aide internationale déjà insuffisante.

Sonnette d’alarme

Ces derniers jours, plusieurs ONG ont tiré la sonnette d’alarme, demandant notamment au président français Emmanuel Macron de faire pression sur les Saoudiens et les Emiriens, les principaux belligérants de la coalition. Ces ONG jugent « inconcevable » de maintenir la conférence humanitaire sur le Yémen prévue le 27 juin à Paris.

La France et l’Arabie saoudite sont coorganisatrices d’une conférence humanitaire sur le Yémen. L’annonce avait été faite lors de la visite il y a 2 mois du prince héritier Mohamed Ben Salman à Paris. Or l’Arabie saoudite bombarde depuis plus de trois ans le Yémen, en soutien aux forces loyalistes, contre les rebelles houthis. Et les civils en font les frais. C’est pourquoi 14 ONG, dont Care, demandent l’annulation de cette conférence humanitaire sur le Yémen.

« Il est absolument inconcevable de maintenir une telle conférence quand le coorganisateur est en train de mener une attaque contre des populations civiles en ce moment même au Yémen. Pour nous, la France ne peut pas être un pompier pyromane en fournissant des armes aux parties au conflit et en organisant une conférence humanitaire en appui aux populations. Pour nous il y a une véritable incohérence, donc on appelle le président Macron a condamner l’attaque sur Hodeida et à annuler cette conférence », affirme Fanny Petitbon, responsable du plaidoyer chez Care France.

Le ministère français des Affaires étrangères a réagi par un simple communiqué. Il indique que « seule une solution politique négociée, y compris à Hodeida, permettra de mettre fin de manière durable à la guerre au Yémen ».

Mardi, le président français a eu un entretien téléphonique avec le prince héritier d’Abou Dabi, Mohammed ben Zayed, pour l’appeler « à la retenue et à la protection des populations civiles ».

Un nouveau désastre humanitaire

Depuis trois jours, l’ONU était lancée dans d’intenses négociations pour tenter de préserver ce port stratégique où transite 70% de l’aide humanitaire dans un pays où plus 22 millions de personnes ont besoin d’une assistance vitale. Le représentant adjoint de la Suède à l’ONU, Carl Skau, apelle à un arrêt des opérations militaires par la coalition pour éviter une catastrophe humanitaire.

« Ce type d’escalade aura des conséquences sérieuses sur une situation humanitaire déjà dramatique mais cela va aussi ralentir les possibilités de ramener à la table des négociations les différentes parties. Donc nous appelons vraiment la coalition à mettre un terme à son offensive militaire et à relancer les négociations pour aboutir à un plan de paix. Le Conseil de sécurité doit soutenir les appels du Secrétaire général et de l’envoyé spécial pour se réengager dans des discussions et aboutir à une désescalade et à la retenue. Et maintenant nous consultons les autres membres du Conseil de sécurité pour voir quelles peuvent être les prochaines étapes. »

Selon le chercheur au CNRS Franck Mermier cette offensive sur Hodeida pourrait représenter un nouveau désastre humanitaire pour une population déjà plongée dans une intense détresse.

Cette offensive pourrait prendre du temps donc évidemment augmenter les tourments de la population yéménite, notamment de celle qui habite Hodeida, mais aussi pourrait étendre finalement le blocus exercé par l’Arabie saoudite et la coalition arabe contre les territoires sous contrôle houdhiste, donc entraver la distribution d’aide à ces territoires sous contrôle rebelle…

Franck Mermier, chercheur au CNRS 13/06/2018 – par Oriane Verdier

 

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180613-yemen-mer-rouge-hodeida-attaque-coalition-rebelles-houthis

 

 

https://i1.wp.com/md1.libe.com/photo/1130900-une-colonne-de-vehicules-blindes-de-forces-progouvernementales-yemenites-arrive-dans-la-localite-d-a.jpg

 

 

 

https://www.afp.com/sites/default/files/nfs/diff-intra/francais/journal/une/47a57a0a49d8d361a863d7767828c07a288dba30.jpg

 

 

Les forces progouvernementales au Yémen ont engagé des combats vendredi pour prendre l’aéroport de Hodeida (ouest), au troisième jour d’une offensive meurtrière visant à chasser les rebelles de cette ville portuaire, principal sas d’entrée de l’aide humanitaire dans le pays en guerre.

Pour empêcher les forces loyalistes d’acheminer des renforts vers Hodeida par la route côtière au sud de la ville, les rebelles ont lancé une attaque sur cet axe depuis l’intérieur des terres, tuant 12 soldats, selon des sources militaires et médicales.

La route a été coupée à ce niveau, selon une de ces sources.

Le chef des rebelles, Abdel Malek al-Houthi, avait appelé ses combattants à faire face à l’offensive contre Hodeida, lancée mercredi par les forces loyales au président Abd Rabbo Mansour Hadi, appuyées par la coalition militaire sous commandement saoudien.

Des combats ont eu lieu dans l’après-midi à 2 km au sud de l’aéroport, fermé et situé à la limite sud de la ville, a indiqué un correspondant de l’AFP dans la localité d’Al-Douraïhimi, au sud de Hodeida, ville tenue par les rebelles depuis 2014.

Plus tôt, une source militaire avait indiqué que les forces progouvernementales se préparaient à prendre d’assaut l’aéroport avec l’appui aérien de la coalition.

Depuis le début de l’offensive mercredi, 118 rebelles et 21 membres des forces loyalistes ont été tués dans les combats, selon des sources médicales.

Cette opération militaire fait craindre une interruption de l’aide humanitaire, essentielle pour un pays frappé par « la pire crise humanitaire du monde » selon l’ONU.

« La bataille de Hodeida pourrait avoir un impact dévastateur sur les civils, à la fois dans la ville et ailleurs au Yémen », a mis en garde Sarah Leah Whitson, directrice du Moyen-Orient à l’ONG Human Rights Watch.

– « Bourbier » –

Grand port sur la mer Rouge, Hodeida est le point d’entrée en territoire yéménite d’une large part des importations et de l’aide humanitaire, et constitue par conséquent un enjeu stratégique.

Face aux craintes internationales d’une suspension de l’aide, le chef de la diplomatie yéménite Khaled al-Yemani s’est voulu rassurant en disant que l’objectif des loyalistes n’était pas le port dans l’immédiat.

« Nous n’avons pas l’intention de détruire l’infrastructure » portuaire, a-t-il ajouté.

Le directeur du port Daoud Fadhel a indiqué jeudi à l’AFP que le port restait ouvert malgré l’assaut.

 

 

 

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‘Arabie saoudite sunnite, grand rival de l’Iran chiite dans la région, accuse les rebelles yéménites de recevoir une aide militaire iranienne via le port de Hodeida. L’Iran reconnaît soutenir les Houthis mais dément leur fournir des armes.

Les rebelles, qui opposent une forte résistance, ont été appelés par leur chef à faire face aux « forces de la tyrannie ».

« Il faut dépêcher des renforts pour la bataille », a lancé Abdel Malek al-Houthi qui s’exprimait pour la première fois depuis le début de l’offensive. Il faut « transformer la côte ouest en bourbier pour les envahisseurs ».

Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) a affirmé que les habitants de Hodeida restaient confinés chez eux. Quelque 600.000 personnes habitent dans la ville et ses environs.

Des milliers d’entre elles pourraient fuir les violences dans les jours à venir, a estimé vendredi sur Twitter le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), ajoutant que la ville « se préparait au pire ».

Des résidents avaient indiqué à l’AFP que les Houthis avaient renforcé leurs défenses dans la cité, creusant des tranchées et déployant des snipers sur les toits.

– Hadi à Aden –

La coalition dirigée par Ryad intervient au Yémen depuis mars 2015 pour aider le pouvoir de M. Hadi à stopper la progression des rebelles qui occupent de vastes régions dont la capitale Sanaa.

M. Hadi, qui vit en exil à Ryad, est arrivé jeudi à Aden (sud), décrétée capitale provisoire du pays, pour « superviser » les opérations militaires à Hodeida, selon l’agence officielle Saba.

Dans cette guerre qui a fait près de 10.000 morts en plus de trois ans, la bataille de Hodeida est la plus importante depuis une offensive de 2015 qui avait permis aux forces progouvernementales de reprendre aux rebelles plusieurs régions du sud, dont Aden.

Lors d’une réunion jeudi, le Conseil de sécurité de l’ONU a répété son « appel à laisser ouverts les ports de Hodeida et de Salif », au nord de Hodeida, pour assurer la continuité de l’approvisionnement dans ce pays pauvre, où une partie de la population est au bord de la famine.

Les 15 membres de l’instance sont « unis dans leur profonde inquiétude sur les risques concernant la situation humanitaire » à Hodeida, a déclaré à l »issue de la réunion l’ambassadeur russe Vassily Nebenzia.

 

https://www.afp.com/fr/infos/334/yemen-rebelles-et-loyalistes-saffrontent-aux-portes-de-laeroport-de-hodeida-doc-15z3226

 

 

 

 

Yémen: les résistants Houthis

se mobilisent pour la bataille

de l’aéroport d’Hodeida

 

Au Yémen, la bataille d’Hodeida se poursuit. Les forces loyalistes appuyées par l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis, se préparent à donner l’assaut contre l’aéroport de cette ville contrôlée par la rébellion houthie. Le chef des rebelles lancent quant à lui un appel à la mobilisation.

Abd el Malik al-Houthi, le chef des rebelles, mobilise ses troupes et les encourage à maintenir les positions coûte que coûte. Sur sa chaîne de télévision, il intime cet ordre : « il faut faire face à l’assaut et affronter les forces de la tyrannie ». Pour y parvenir, c’est la mobilisation générale. Le chef des rebelles chiites réclame des renforts pour cette bataille de la côte. Hodeida est en effet située sur les rives de la mer Rouge.

Les Houthis n’ont pas la même force de frappe militaire que le camp d’en face. Les forces loyalistes sont appuyées par les aviations saoudienne et émirienne. Mais malgré cette infériorité militaire, les 48 premières heures de combats ont été meurtrières. Les Houthis disposent de tireurs embusqués qui sont parvenus à ralentir l’avancée des troupes gouvernementales et de leurs alliés. 

Au milieu de ce chaos, les civils de Hodeida sont contraints au confinement.
Cette opération militaire fait également peser un risque sur l’ensemble de la population yéménite. C’est par le port de Hodeida qu’arrive une grande partie de
l’aide humanitaire au Yémen. Le chef de la diplomatie yéménite rassure : les combats se tiendront loin du port qui pourra continuer de fonctionner normalement. 

 

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180615-yemen-houthis-assaut-aeroport-hodeida-humanitaire

 

 

 

Où la France de Macron-Tartuffe

 

entre « officiellement »

 

sur la scène macabre du Yémen,

 

qu’elle a déjà lourdement ensanglanté

 

par ses livraisons d’armes…

 

 

« Des démineurs français à Hodeïda ? C’est bien possible selon deux sources. La première est officieuse : il s’agit d’un responsable des Émirats Arabes Unis s’exprimant sous couvert d’anonymat. Selon lui, Paris a accepté d’apporter une assistance en matière de déminage dans le cadre de l’opération militaire lancée par la coalition sunnite pour reprendre la ville de Hodeïda dont le port aurait été miné. Dès 2017, HRW accusait les Houthis de pratiquer le minage à grande échelle.

[NDLR: Actuellement, ce port fonctionne parfaitement et les autorités portuaires affirment le maintenir en activité, malgré la guerre et l’assaut en cours, comme on l’a vu dans les différents reportages. Au sujet de ces accusations, on est donc évidemment en droit de s’interroger sur les prétendues motivations humanitaires de cet hypothétique déminage!! Il parait plutôt clair que c’est un prétexte offert à la France par la coalition pour participer au dépeçage du Yémen, en cas de victoire, alors qu’elle a été une des plus grande pourvoyeuse d’armes vers ce conflit, à destination, précisément, de la coalition Arabie-Émirats, soutenue par les USA.]

 

Or ce port est vital tant pour l’arrivée de l’aide humanitaire que pour le déploiement des forces anti-houthis [officiellement,comme on l’a vu également, la coalition a le front de prétendre que le port n’est pas l’objectif…!] qui ont lancé cette semaine l’opération Golden Victory pour reprendre l’aéroport et la ville.

La seconde source est officielle. Interrogé par Ouest-France ce vendredi matin, le ministère des Armées précise « qu’il n’y a pas d’action militaire française aujourd’hui dans la région de Hodeïda, et la France ne fait pas partie de la coalition qui est engagée sur ce théâtre ».

Mais le ministère ajoute qu’une « action de déminage des accès au port d’Hodeida après la fin des opérations militaires est donc actuellement à l’étude. Elle aurait pour but de faciliter l’acheminement, en sécurité, de l’aide humanitaire à la population de la ville ».

Des démineurs français de la Marine et de l’armée de terre pourraient donc être engagés au Yémen comme ils l’avaient été en Libye après la chute du régime.

Par ailleurs, « la France a toujours souligné que la ville portuaire de Hodeïda est un des accès clefs du Yémen pour acheminer les biens commerciaux et humanitaires aux populations civiles. L’actualité sur le terrain nous convainc de la nécessité que la communauté internationale prête une attention toute particulière à la question de l’accès humanitaire. C’est le sens de la conférence humanitaire que la France a proposé d’organiser le 27 juin ». 

Ces annonces françaises ne sont pas du goût de certaines ONG. Ainsi, Tony Fortin, chargé d’études à l’Observatoire des armements, estime qu’en « affirmant qu’elle prépare une opération de déminage à Hodeidah après l’arrêt des combats, la France confirme qu’elle s’est résignée à l’offensive de la coalition, malgré les avertissements de l’ONU sur les conséquences catastrophiques pour les populations civiles. Cela signifie que malgré l’étendue des crimes commis par la Coalition, la coopération militaire entretenue avec Abu Dhabi se poursuit. La schizophrénie de la France est totale, alors qu’elle se pose aussi comme médiateur de ce même conflit, à travers l’organisation d’une conférence humanitaire le 27 juin. Un débat sur l’implication de la France dans ce conflit doit avoir lieu dans les plus brefs délais au Parlement. »

https://www.ouest-france.fr/monde/proche-orient/yemen-la-france-envisage-d-aider-au-deminage-du-port-de-hodeida-5825745

 

 

 

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AQUARIUS : La vraie faute de Macron

 

 

 

 

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AQUARIUS :

 

La véritable honte française,

 

c’est l’impérialisme français

et ses guerres

qui ravagent l’Afrique et le Moyen-Orient !

 

 

Accueillir pour « réparer les dégâts »

 

n’est qu’un palliatif

qui cache cette véritable cause

de la misère humaine.

https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/public/styles/169-xlarge/public/field/image/rea_240023_019.jpg?itok=x_bHW1tJ

Macron se fait simplement le continuateur

des assassins de Kadhafi,

de l’agression conte la Syrie, le Yémen, etc…

Un pourvoyeur de mort

qui aujourd’hui prétend donner

des leçons d’ « Humanisme » !

Les États et les chefs d’États responsables des guerres

sont les véritables responsables et coupables

des drames et noyades en Méditerranée,

tout comme ils sont les vrais responsables

du retour de l’esclavage en Libye,

suite à leur intervention criminelle de 2011.

Macron est à ranger

dans les coupables,

et non dans les sauveurs!

A relire:

https://en.numista.com/catalogue/photos/etats-unis/g779.jpg

Capitalisme et Impérialisme

sont les deux faces

d’une même pièce !

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/03/03/capitalisme-et-imperialisme-sont-les-deux-faces-dune-meme-piece/

 

La perception de la question palestinienne en Occident

 

 

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Ce que j’ai appris sur la perception

de la question palestinienne en Occident

By Ramzy Baroud

 

 

Ce sont ces personnes, et les millions comme elles, qui sont le véritable appui pour la Palestine. Ce sont des combattants dans les tranchées de la solidarité humaine que ni Israël ni personne d’autre, ne pourra vaincre.

It is these people, and millions like them, who represent the real constituency for Palestine. They are fighters in the trenches of human solidarity that neither Israel nor anyone else, can possibly defeat.

 

 

On 20 February, I embarked on a global book tour that has, thus far, taken me to eight nations. The main theme of all my talks in various cultural, academic and media platforms was the pressing need to refocus the discussion on Palestine on the struggle, aspirations, and history of the Palestinian people.

But, interacting with hundreds of people and being exposed to multiple media environments in both mainstream and alternative media, I also learned much about the changing political mood on Palestine in the western world.

While the nations I have visited – the US, Canada, the UK (England and Scotland), the Netherlands, Austria, Australia and New Zealand – do not in any way represent all western countries, the diverse platforms that were available to me allowed me to gain a reasonably good perspective on the ideas, perceptions, and attitudes of people in government, media, academia and civil society:

First, the civil society support base for Palestine is growing exponentially, not only in the number of people who are concerned with – or interested in – learning about Palestine, but also in the nature of that engagement as well. The detachment or sense of despair of the past, has all but completely vanished, being replaced with a proactive approach – as in people wanted to be agents of change at local and national levels.

Second, the consensus regarding the support of the Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) movement is constantly increasing among unions, churches, university campuses, etc. The old view that BDS was divisive and counter-productive hardly has much traction these days, and most of the remaining debates concerning BDS are not concerned with the ethics of the boycott strategy, but the nature and extent of the boycott.

Third, the degree of decisiveness in supporting Palestinians has also been heightened. The wishy-washy stances that wagered on the Israeli “peace movement’ or Labour Party “doves”, while condemning “extremists on both sides”, has diminishing appeal.

Indeed, the successive Israeli wars on Gaza and the continued siege on the Strip have all gradually, but irreversibly, pushed the narrative on Palestine towards a whole new direction, one that has little room to wait for an Israeli awakening. The recent lethal Israeli response to Gaza’s peaceful Great March of Return protests has further galvanized support for Palestinians, even among relatively apolitical audiences.

Fourth, unable to push back against growing pro-Palestine movements, Israeli and pro-Israel supporters are pushing, like never before, the accusation of anti-Semitism against those who question the Israeli occupation, use the term “Israeli Apartheid” or support BDS.

While the tactic is no longer silencing the discussion on Palestine, it is creating the necessary distraction to divert attention, energy, and resources to less urgent issues. A case in point is the British media’s obsession with the, supposedly, rampant anti-Semitism within the Labour Party at a time when thousands of Gazans were injured and scores killed while peacefully protesting in Gaza.

Fifth, young people are less likely to be intimidated by long-standing Israeli tactics. While the older generation of civil society leaders and activists are unwittingly beholden to the many smearing tactics used by Israel and its supporters, the younger generation is not as easily intimidated. Part of the reason is that digital media – social media, in particular – has helped younger people achieve a degree of global connectivity that has heightened their sense of unity and resolve.

The new generation of Palestinian university students and young intellectuals are also reclaiming their role in this trajectory. Their ability to connect with western societies as insiders and outsiders has helped bridge cultural and political gaps.

Sixth, while “One Democratic State Solution” ideas are yet to achieve the critical mass that could, and will, eventually push for a change in policies amongst various governments, the so-called “Two-State Solution” no longer commands a dedicated following. It is almost a complete reversal from the views that permeated during my earlier world tours, nearly 20 years ago.

Seven, some intellectual, and even civil society circles are still obstructed by the erroneous thinking that the best way to convey the Palestinian viewpoint is through non-Palestinians. This belief is even championed by some Palestinians themselves (especially members of previous generations who suffered political and cultural marginalization and discrimination).

Although many anti-Zionist Jewish and Western intellectuals have been placed at the center stage to articulate a Palestinian message, the alienation of the Palestinians from their own discourse has proven costly. Despite strong and growing support for Palestine, there is still a serious deficiency in an authentic understanding of Palestine and the aspirations of the Palestinian people – their history, culture, everyday realities and viewpoints.

Needless to say, what is needed is an urgent and complete reclamation of the narrative over Palestine and the decolonization of the Palestinian discourse.

Eight, the connection between the Palestinian struggle for freedom and that of other indigenous groups is often highlighted, but much more can be done. Israeli supporters are actively pushing the misleading notion that Israelis are the “natives” of the land and are, thus, reaching out to indigenous communities around the world in search for common ground. While the reality is to the contrary, pro-Palestine groups can do much more to link the struggle of the indigenous native Palestinians with that of other indigenous and other oppressed and historically marginalized groups around the world.

A general, but equally important realisation I have experienced throughout my three-month journey has been the numerous personal and group initiatives carried out by thousands of people all over the world in solidarity with the Palestinian people: from 11-year-old Salma, who convinced all of her classmates in Perth, Australia, to write Palestine on the map in her geography class, despite knowing that they would all have been marked down for their action, to the elderly couple in Auckland, New Zealand, who, well into their 80s and walking with much difficulty, continue to hand Palestine flyers to passers-by at a busy street corner, every week, for the last 20 years.

 

It is these people, and millions like them, who represent the real constituency for Palestine. They are fighters in the trenches of human solidarity that neither Israel nor anyone else, can possibly defeat.

 

 

Ramzy Baroud is a journalist, author and editor of Palestine Chronicle. His forthcoming book is ‘The Last Earth: A Palestinian Story’ (Pluto Press, London). Baroud has a Ph.D. in Palestine Studies from the University of Exeter and is a Non-Resident Scholar at Orfalea Center for Global and International Studies, University of California Santa Barbara. His website is www.ramzybaroud.net.

 

http://www.ramzybaroud.net/8-things-i-learned-about-palestine-while-touring-8-western-nations/

 

VERSION FRANÇAISE :

 

Le 20 février de cette année, j’ai entamé une tournée mondiale de présentation de mon dernier livre qui m’a jusqu’ici mené dans huit pays. Le thème principal de toutes mes interventions dans diverses plateformes culturelles, académiques et médiatiques était le besoin pressant de recentrer le débat sur la Palestine en le focalisant sur la lutte, les aspirations et l’histoire du peuple palestinien.

Mais, en interagissant avec des centaines de personnes et en étant confronté à de multiples environnements de médias traditionnels et alternatifs, j’ai aussi beaucoup appris sur l’évolution du sentiment politique général dans le monde occidental par rapport à la Palestine.

Alors que les pays que j’ai visités – les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni (Angleterre et Écosse), les Pays-Bas, l’Autriche, l’Australie et la Nouvelle-Zélande – ne représentent aucunement tous les pays occidentaux, j’ai pu acquérir une assez bonne vue d’ensemble sur les idées, les perceptions et les attitudes prévalant dans les gouvernements, les médias, les universités et la société civile de ces pays.

Premièrement, la base de soutien à la Palestine dans la société civile croît de manière exponentielle, non seulement dans le nombre de personnes qui se sentent concernées par la Palestine ou qui s’y intéressent, mais aussi dans la nature de cet engagement. Le détachement ou le sentiment de d’impuissance du passé a presque complètement disparu, au profit d’une approche proactive – comme si les personnes voulaient être des acteurs de changement aux niveaux local et national.

Deuxièmement, le consensus sur le soutien du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) ne cesse d’augmenter parmi les syndicats, les églises, les universités etc… L’ancien point de vue selon lequel la campagne BDS était un instrument de division et contre-productive n’a plus guère d’impact ces temps-ci. La plupart des débats concernant le BDS ne portent pas sur l’éthique de la stratégie de boycott, mais sur la nature et l’ampleur de ce boycott.

Troisièmement, le degré de détermination dans le soutien aux Palestiniens s’est également renforcé. Les positions sans conséquence consistant à parier sur le « mouvement pour la paix » israélien ou sur les « colombes » du Parti travailliste tout en condamnant les « extrémistes des deux côtés », ne font plus guère recette.

En effet, les guerres israéliennes successives sur Gaza et le siège ininterrompu sur le territoire enclavé ont progressivement, mais de façon irréversible, poussé le récit sur la Palestine en faveur d’une toute nouvelle direction, celle qui ne compte pas sur une hypothétique « prise de conscience israélienne ». La récente et meurtrière réaction israélienne face aux manifestants pacifiques de la « Grande marche du Retour » à Gaza a galvanisé le soutien aux Palestiniens, même au sein de publics relativement apolitiques.

Quatrièmement, incapables de résister à la montée des mouvements pro-palestiniens, les partisans israéliens et pro-israéliens poussent, comme jamais auparavant, l’accusation d’antisémitisme contre ceux qui remettent en question l’occupation israélienne, reprennent l’expression « Apartheid israélien » ou soutiennent la campagne BDS.

Bien que la tactique n’étouffe plus le débat sur la Palestine, elle crée suffisamment de distraction pour détourner l’attention, l’énergie et les ressources vers des questions secondaires. Un exemple typique est l’obsession des médias britanniques sur le prétendu antisémitisme soi-disant répandu au sein du Parti travailliste, au moment même où des milliers de Gazaouis étaient blessés et plus d’une centaine tués alors qu’ils manifestaient pacifiquement à Gaza.

Cinquièmement, les jeunes sont moins susceptibles d’être intimidés par les vieilles combines israéliennes. Alors que la génération précédente de responsables de la société civile et de militants était involontairement influencée par les nombreuses tactiques de dénigrement utilisées par Israël et ses partisans, la jeune génération n’est pas aussi facilement intimidée. Cela s’explique en partie par le fait que les médias en réseau – en particulier les médias sociaux – ont aidé les jeunes à atteindre un degré de communication à l’échelle mondiale qui a renforcé leur sentiment d’unité et leur détermination.

La nouvelle génération d’étudiants palestiniens et de jeunes intellectuels prend également toute sa place dans cette évolution. Leur capacité à se connecter avec les sociétés occidentales en tant qu’éléments extérieurs et intérieurs à la fois, a aidé à combler les fossés culturels et politiques.

Sixièmement, alors que les idées de la « solution d’un État démocratique » n’ont pas encore atteint la masse critique qui pourrait éventuellement pousser les gouvernements à changer de politique, la soi-disant « solution à deux États » n’a plus guère de partisans. C’est presque un renversement complet des points de vue qui ont imprégné mes premières tournées mondiales, il y a près de 20 ans.

Septièmement, certains cercles de la société intellectuelle et même de la société civile, sont encore englués dans la pensée erronée que la meilleure façon de transmettre le point de vue palestinien est par l’intermédiaire des non-Palestiniens. Cette conviction est même défendue par certains Palestiniens eux-mêmes (en particulier les membres des générations précédentes qui ont souffert de la marginalisation et de la discrimination politiques et culturelles).

Bien que de nombreux intellectuels juifs et occidentaux antisionistes aient été placés au premier plan pour véhiculer un message palestinien, l’aliénation des Palestiniens par rapport à leur propre discours s’est révélée très pénalisante. Malgré un soutien fort et en augmentation constante par rapport à la Palestine, il y a encore un grave déficit dans une compréhension authentique de la Palestine et des aspirations du peuple palestinien – son histoire, sa culture, ses réalités quotidiennes et ses points de vue.

Inutile de dire que ce qu’il faut, c’est une remise en forme urgente et complète du récit sur la Palestine en même temps qu’une décolonisation du discours palestinien.

Huitièmement, le lien entre la lutte palestinienne pour la liberté et celle des autres groupes autochtones est souvent mis en évidence, mais beaucoup plus peut être fait. Les partisans israéliens poussent activement la notion trompeuse que les Israéliens sont les « natifs » de la terre et tendent donc la main aux communautés indigènes du monde entier à la recherche d’un terrain d’entente. Alors que la réalité est à l’opposé, les groupes pro-palestiniens peuvent faire beaucoup plus pour lier la lutte des autochtones palestiniens à celle d’autres groupes indigènes et d’autres groupes opprimés et historiquement marginalisés à travers le monde.

Tout aussi important : tout au long de mon voyage de trois mois à travers le monde, j’ai été le témoin direct des nombreuses initiatives personnelles et de groupes menées par des milliers de personnes en solidarité avec le peuple palestinien : depuis Salma, âgée 11 ans, qui a convaincu tous ses camarades de classe à Perth en Australie de mentionner la Palestine sur la carte du monde dans sa classe de géographie, bien que sachant qu’ils seraient tous mal notés pour leur action, jusqu’au couple âgé à Auckland, en Nouvelle-Zélande, qui bien qu’octogénaires et se déplaçant avec beaucoup de difficultés, continue de distribuer aux passants dans une rue très fréquentée des tracts parlant de la Palestine, chaque semaine toutes ces 20 dernières années.

Ce sont ces personnes, et les millions comme elles, qui sont le véritable appui pour la Palestine. Ce sont des combattants dans les tranchées de la solidarité humaine que ni Israël ni personne d’autre, ne pourra vaincre.

Ramzy Baroud est journaliste, auteur et rédacteur en chef de Palestine Chronicle. Son prochain livre est « The Last Earth : A Palestine Story » (Pluto Press). Baroud a un doctorat en études de la Palestine de l’Université d’Exeter et est chercheur associé au Centre Orfalea d’études mondiales et internationales, Université de Californie. Visitez son site web :

http://www.ramzybaroud.net

 

http://www.chroniquepalestine.com/perception-question-palestinienne-en-occident/

 

 

 

 

Gaza, infirmière assassinée : Pour ne pas oublier Razan, son courage, et celui de tout son peuple !

 

 

 

 

 

 

 

Depuis le 30 Mars, 120 morts, 13 000 blessés, c’est le bilan actuel provisoire de la politique israélienne de confinement et de blocus de la bande de Gaza. Vendredi 1er Juin, c’est une infirmière secouriste dans l’exercice de ses fonctions qui a été froidement abattue par un sniper de l’armée israélienne : une balle en plein thorax, tirée à une centaine de mètres, autant dire à bout portant, avec le matériel moderne de visée dont disposent ces assassins officiellement appointés par l’État d’Israël !

 

Un État qui s’assoie donc sans vergogne sur les « Conventions de Genève », et cela avec le silence complice de tout l’Occident, France en tête…

 

Le 5 Juin, Netanyahu est arrivé en France, au motif officiel d’inaugurer avec Macron une « saison culturelle France-Israël » :

 

« Décidée au plus haut niveau des deux Etats, la Saison France-Israël se déroulera de manière simultanée dans les deux pays entre les mois de juin et de novembre 2018. Elle sera centrée sur l’innovation, la création et la jeunesse comme axes d’un dialogue tourné vers l’avenir.

 

La Saison France-Israël 2018 a ainsi pour ambition de montrer la vitalité de la relation bilatérale dans les domaines culturels et scientifiques, de marquer une nouvelle étape dans les relations économiques et de renouveler le regard que portent les Français sur Israël et les Israéliens sur la France. »

 

http://www.institutfrancais.com/fr/saisons/france-israel-2018

 

 

Il s’agit donc bien d’abord d’une vaste opération de communication, étalée sur six mois, destinée à valider aux yeux de l’opinion populaire française la collaboration franco-israélienne dans tous les domaines, ce qui signifie aussi valider la politique de colonisation sur laquelle repose l’existence de l’État sioniste.

 

Une politique de répression sanglante et d’assassinats « ciblés » sur des civils désarmés, dont une jeune secouriste de 21 ans, donc, une politique que Macron appelle Netanyahu à pratiquer avec « retenue », dans l’espoir qu’elle ne suscite que des protestations limitées en France, ce qui est actuellement bien le cas… !

 

 

Dans ce contexte s’est inévitablement invitée la problématique diplomatique du rejet par Trump de l’accord international sur le nucléaire iranien, rejet espéré depuis le début et actuellement fortement soutenu par Netanyahu, c’est le moins que l’on puisse dire !

 

Cette problématique a le grand mérite, pour les médias à la botte du système, de pouvoir faire passer au second plan les crimes sionistes quasi-quotidiens à Gaza et en Palestine en général.

 

Elle permet de donner à Macron un petit air d’insoumission à bon compte, alors qu’il ne fait que négocier le bout de gras concernant les contrats juteux espérés avec l’Iran… Un bout de gras que les USA sont donc ravis d’arracher des dents de leurs « alliés » européens, après avoir cru devoir leur « lâcher du lest », sous Obama…

 

Mais l’objectif de contenir et même de réduire, si possible, le développement et l’influence de ce pays est commun à ces trois larrons, Trump, Netanyahu, Macron…

Seul le choix des « moyens » les « oppose » en apparence : manière forte, avec blocus style Gaza, ou manière douce, par l’intégration de la bourgeoisie nationale iranienne dans la finance internationale, style Jordanie, par exemple…

 

Il y a donc lieu de ne pas se laisser abuser par ces fadaises « diplomatiques » et de comprendre qu’au delà de la partie visible des pressions, déjà scandaleuses par elles-mêmes, qu’exerce un Netanyahu sur la supposée présidence française, en relais de celles déjà exercées par Trump, c’est bien en acteur d’une collaboration ancienne et profonde avec le sionisme que Netanyahu est présent en France.

 

La « saison France-Israël », «  Décidée au plus haut niveau des deux Etats », en est bien le reflet et la garantie d’une complicité durable de l’État français avec le crime sioniste au quotidien.

 

Le fait que cette saison se déroule sur six mois doit donc nous interpeller et nous permettre de réagir à cette ignominie.

 

Contre cette ignominie une pétition existe, et elle a déjà rassemblé plus de 17 000 signatures. C’est évidemment une initiative peu connue, peu médiatisée, on comprend aisément pourquoi… En tout cas, c’est la seule, actuellement, qui ait pris un essor notable, et il est à souhaiter qu’elle se maintienne tout au long de cette « saison France-Israël », une honte kollaborationniste avec le sionisme assassin.

 

LA PETITION, extrait du texte :

 

« Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza. Ce serait une atteinte irrémédiable à nos principes républicains et à nos valeurs de justice.

Citoyennes et citoyens français, nous ne pouvons accepter, dans les circonstances présentes, cette collaboration d’État à État entre la France et Israël. Nous ne pouvons nous soumettre à la normalisation avec un régime colonial bafouant les droits de l’Homme et les conventions internationales signées par la France. »

 

Le lien vers la pétition :

http://annulationfranceisrael.wesign.it/fr

 

 

Sur Razan Al-Najjar, secouriste de 21 ans, assassinée dans l’exercice de ses fonctions :

 

 

 

Le père de Razan : « Voici l’arme

que portait Razan, des bandages

et de la gaze pour aider les blessés »

 

Elle a porté assistance à deux blessés et elle est revenue pour sauver le troisième qui se trouvait à une vingtaine de mètres de la clôture de la frontière, elle portait une blouse blanche avec l’insigne médical et levait ses mains bien haut, mais malgré ça un sniper de l’armée de l’occupation l’a visée volontairement et l’a touchée mortellement alors qu’elle accomplissait son devoir humanitaire.

Elle, c’est Razan Achraf Al-Najjar, une jeune infirmière de 21 ans, bénévole dans l’organisation de secours médical, qui se trouvait dans le camp du retour à l’est de Khaza’a depuis le 30 mars dernier, en première ligne pour apporter les premiers soins aux blessés.

Tous les habitants de Khaza’a sont sortis pour un dernier Adieu à Razan, qui a été blessée à plusieurs reprises, et plus récemment à la main et qui a refusé de s’absenter pour se faire soigner, elle a pris juste une courte pause avant de revenir pour sauver un troisième blessé, mais un tireur d’élite de l’armée de l’occupation a décidé de mettre fin à sa vie et à son engagement en lui tirant une balle dans le dos.

Un état de deuil et de tristesse a frappé le visage de ses compagnons bénévoles dans le travail humanitaire qui accompagne le cortège, qui, fidèles au message de Razan, soulignent que l’occupation ne réussira pas à les dissuader de continuer à apporter un secours humanitaire et bénévole aux blessés.

Le père de Razan a condamné le crime de l’occupation, et a présenté aux journalistes la blouse blanche tachée de sang que portait sa fille, en disant : Voici l’arme que portait Razan, des bandages et de la gaze pour aider les blessés.

Une jeune volontaire Rada al-Najjar a dit que Razan était dans les premiers rangs des volontaires, notant qu’ils ne s’attendaient pas à ce qu’elle soit ciblée directement, d’autant plus qu’elle portait un uniforme qui l’identifie comme personnel de secours.

Razan a été assassinée de sang froid, quel que soit le badge médical qu’elle portait : « Son message était humanitaire, mais l’occupation a décidé de la tuer de sang-froid », a ajouté sa famille qui a exigé l’ouverture d’une enquête. »

http://www.france-palestine.org/Le-pere-de-Razan-Voici-l-arme-que-portait-Razan-des-bandages-et-de-la-gaze-pour

 

Selon l’armée israélienne, elle serait tombée victime d’un « ricochet » ou d’une « balle perdue »… Mais on nous assure que l’enquête continue… Pour tenter de trouver une « explication » qui soit plus convaincante, évidemment… En attendant l’ « oubli médiatique », un crime chassant l’autre…

 

 

Faisons simplement en sorte de ne pas oublier Razan, son courage, et celui de tout son peuple !

 

Luniterre

 

Sur le même thème :

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/06/05/saison-france-israel-infirmiere-assassinee-macron-plus-que-jamais-au-pied-du-mur/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/06/03/razan-avec-nous-pour-toujours/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/06/03/infirmiere-assassinee-chaque-jour-plus-ignoble-le-crime-sioniste-permanent/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/05/21/une-saison-france-israel-bas-les-masques-culturels-du-crime-sioniste-petition/

 

 

 

 

Infirmière assassinée : chaque jour plus ignoble, le crime sioniste permanent !

 

 

https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2018/06/ad47f-a8.jpg?w=934&h=493

 

Infirmière assassinée :

chaque jour plus ignoble,

le crime sioniste permanent !

 

 

https://www.h24info.ma/wp-content/uploads/2018/06/34174703_1446920118742850_1777099201834909696_n-641x420.jpg

https://static.ladepeche.fr/content/media/image/large/2018/06/02/e250efec781741343d351a9f4548a82d87bdbbaf.jpg

 

La foule, lors des funérailles de l’infirmière Razan Achraf Al Najjar (21 ans), tuée ce vendredi 1er juin 2018 lors de la « Grande Marche du Retour » à l’est de Khan Younes.

.

.

.

Elle accomplissait son devoir de secouriste

envers le Peuple-debout.

Le sniper l’a visée en pleine poitrine,

au mépris de toutes les conventions

internationales protégeant

le personnel soignant

lors des affrontements ou conflits armés


Le sniper qui a visé et tiré sur l’infirmière a commis un crime. Sa cible ne représentait aucune menace pour lui. Elle exerçait le métier qu’elle avait choisi d’apprendre et d’exercer… soigner des malades, réconforter des souffrants, secourir des blessés… en toute circonstance… même lors d’un conflit armé.
L’infirmière était persuadée d’être protégée par les Conventions de Genève.
Grossière erreur.
Le sniper en a décidé autrement. Lui, était certain d’être protégé par un État terroriste.
Grâce à l’impunité dont bénéficie ce dernier, le sniper a eu raison de l’infirmière. Dès qu’il eut la poitrine de l’infirmière en point de mire… il tira.
L’infirmière s’écroula et le soir venu, le sniper pu rentrer chez lui, dans sa famille… en toute tranquillité, fière d’avoir accompli le métier qu’il a choisi d’apprendre et d’exercer.
Avec les compliments des dirigeants de l’État terroriste.

Al Faraby
Dimanche, 03 juin 2018

https://assawra.blogspot.com/2018/06/le-sniper-et-linfirmiere.html

 

 

 

Le père de Razan  » Voici l’arme

que portait Razan, des bandages

et de la gaze pour aider les blessés »

Elle a porté assistance à deux blessés et elle est revenue pour sauver le troisième qui se trouvait à une vingtaine de mètres de la clôture de la frontière, elle portait une blouse blanche avec l’insigne médical et levait ses mains bien haut, mais malgré ça un sniper de l’armée de l’occupation l’a visée volontairement et l’a touchée mortellement alors qu’elle accomplissait son devoir humanitaire.

Elle, c’est Razan Achraf Al-Najjar, une jeune infirmière de 21 ans, bénévole dans l’organisation de secours médical, qui se trouvait dans le camp du retour à l’est de Khaza’a depuis le 30 mars dernier, en première ligne pour apporter les premiers soins aux blessés.

Tous les habitants de Khaza’a sont sortis pour un dernier Adieu à Razan, qui a été blessée à plusieurs reprises, et plus récemment à la main et qui a refusé de s’absenter pour se faire soigner, elle a pris juste une courte pause avant de revenir pour sauver un troisième blessé, mais un tireur d’élite de l’armée de l’occupation a décidé de mettre fin à sa vie et à son engagement en lui tirant une balle dans le dos.

Un état de deuil et de tristesse a frappé le visage de ses compagnons bénévoles dans le travail humanitaire qui accompagne le cortège, qui, fidèles au message de Razan, soulignent que l’occupation ne réussira pas à les dissuader de continuer à apporter un secours humanitaire et bénévole aux blessés.

Le père de Razan a condamné le crime de l’occupation, et a présenté aux journalistes la blouse blanche tachée de sang que portait sa fille, en disant : Voici l’arme que portait Razan, des bandages et de la gaze pour aider les blessés.

Une jeune volontaire Rada al-Najjar a dit que Razan était dans les premiers rangs des volontaires, notant qu’ils ne s’attendaient pas à ce qu’elle soit ciblée directement, d’autant plus qu’elle portait un uniforme qui l’identifie comme personnel de secours.

Razan a été assassinée de sang froid, quel que soit le badge médical qu’elle portait : « Son message était humanitaire, mais l’occupation a décidé de la tuer de sang-froid », a ajouté sa famille qui a exigé l’ouverture d’une enquête.

http://www.france-palestine.org/Le-pere-de-Razan-Voici-l-arme-que-portait-Razan-des-bandages-et-de-la-gaze-pour

https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2018/06/95591-l1000935.jpg?w=568&h=758

En hommage à l’infirmière Razan Achraf Al Najjar (21 ans), tuée ce vendredi 1er juin 2018 lors de la « Grande Marche du Retour » à l’est de Khan Younes.

Elle accomplissait son devoir de secouriste envers le Peuple-debout. Le sniper l’a visée en pleine poitrine, au mépris de toutes les conventions internationales protégeant le personnel soignant lors des affrontements ou conflits armés.

(AL Faraby)

https://assawra.blogspot.com/2018/06/a-razan-achraf-al-najjar.html

Non à la présence en France


du dirigeant sioniste

et criminel de guerre


Benyamin Netanyahou

Rassemblement parisien

 


le 5 juin 2018 (18h30-22h)


Devant le Grand Palais


(métro Champs Elysées Clemenceau)


( La Coordination des Associations

Palestiniennes de France )

*************

***

« Nous demandons l’annulation

 

de la saison France-Israël

 

 

Pour signer :

 

 

http://annulationfranceisrael.wesign.it/fr

 

 

« Monsieur le Président de la République, nous demandons l’annulation de la saison France-Israël.

Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza.(…)

 

LE TEXTE COMPLET DE LA PÉTITION ET LES PREMIERS SIGNATAIRES:

 

Une saison « France-Israël »? Bas les masques « culturels » du crime sioniste! (Pétition)

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/05/21/une-saison-france-israel-bas-les-masques-culturels-du-crime-sioniste-petition/

 

16 905 SIGNATURES, CE SOIR A 21 H 42!

>>> EN ROUTE POUR LES 17 000 ET PLUS!!

Annulation de la « Saison France-Israël » : le cap des 15 000 signatures largement franchi hier !!

 

 

 

 

Annulation de la « Saison France-Israël » :

 

le cap des 15 000 signatures largement franchi hier !!

 

 

Pour signer :

 

 

http://annulationfranceisrael.wesign.it/fr

.

.

.

« Monsieur le Président de la République, nous demandons l’annulation de la saison France-Israël.

Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza.(…)

LE TEXTE COMPLET DE LA PÉTITION ET LES PREMIERS SIGNATAIRES:

 

 

Une saison « France-Israël »? Bas les masques « culturels » du crime sioniste! (Pétition)

 

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/05/21/une-saison-france-israel-bas-les-masques-culturels-du-crime-sioniste-petition/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouveaux bombardements, blocus, crime sioniste permanent

Nouveaux bombardements,

blocus, crime sioniste

permanent à Gaza

et dans toute la Palestine

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[ NDLR : Nouveaux bombardements, blocus, c’est le crime sioniste permanent à Gaza et partout en Palestine! Notre résistance aussi doit être permanente, et notamment en vue de la « saison France-Israël »! Le premier geste est de soutenir la pétition  » Nous demandons l’annulation de la saison France-Israël » >>> http://annulationfranceisrael.wesign.it/fr

Voir aussi:

Une saison « France-Israël »? Bas les masques « culturels » du crime sioniste! (Pétition)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/05/21/une-saison-france-israel-bas-les-masques-culturels-du-crime-sioniste-petition/   ]

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Affrontements les plus sévères

entre le Hamas et Israël depuis 2014

 

La tension continue de monter.

 

– L’armée israélienne a frappé mardi 30 mai des dizaines de cibles dans la bande de Gaza en représailles à un feu nourri de roquettes et d’obus, la confrontation la plus sévère entre Israël et les groupes armés palestiniens depuis la guerre de 2014. Trois soldats israéliens ont été blessés par les tirs, un modérément et deux légèrement, et ont été évacués, a dit l’armée. Aucune victime n’a été rapportée côté palestinien dans ce nouvel accès de tensions après des semaines de violences le long de la frontière entre Israël et la bande de Gaza.

Celui-ci fait resurgir le spectre d’un nouveau conflit dans l’enclave coincée entre Israël, l’Egypte et la Méditerranée, qui a connu depuis 2008 trois guerres entre Israël d’une part, le mouvement islamiste Hamas et ses alliés, dont le Jihad islamique, de l’autre.

Les Etats-Unis, alliés d’Israël, ont dénoncé les tirs palestiniens « contre des installations civiles » et demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité qui doit se tenir mercredi selon la mission américaine à l’ONU. La Russie a, elle, exprimé « sa profonde inquiétude » et appelé « les deux parties à briser le cercle vicieux de la confrontation destructrice ».

Fait rare indicatif du sérieux de la situation, les bras armés du Hamas et du Jihad islamique ont publié un communiqué commun pour revendiquer la responsabilité des tirs contre Israël, réponse selon eux à des attaques israéliennes contre leurs positions à Gaza. Ces « crimes ne peuvent en aucun cas être tolérés », écrivent-ils, en déclarant que « toutes les options sont ouvertes ».

« La réplique la plus importante depuis 2014 »

Le territoire israélien a essuyé pendant la journée son « plus important barrage de tirs d’obus de mortier et de roquettes » depuis 2014, a indiqué un porte-parole de l’armée, le lieutenant-colonel Jonathan Conricus. Le système de défense anti-aérienne « Dôme de fer » a intercepté environ 25 projectiles, a-t-il précisé. En représailles, Israël a apporté « la réplique la plus importante depuis 2014 », son aviation et son artillerie frappant plus de 35 positions dans l’enclave.

Selon un communiqué militaire, environ 70 roquettes et obus ont été tirés à partir de Gaza, dont certains « ont été identifiés comme de fabrication iranienne ». Ennemi juré d’Israël, l’Iran soutient les mouvements palestiniens.

L’armée a par ailleurs détruit un tunnel, le 10e depuis octobre 2017 selon elle, qui s’enfonçait à partir du sud de l’enclave en Egypte et, de là, revenait 900 mètres en territoire israélien. La marine israélienne a en outre arraisonné au large de Gaza un bateau transportant une vingtaine de Palestiniens qui avaient pris la mer pour protester contre le blocus terrestre, aérien et maritime imposé depuis plus de 10 ans par Israël à l’enclave.

Les frappes israéliennes et les explosions ont résonné jusqu’en fin d’après-midi dans l’enclave palestinienne. Côté israélien, l’escalade a ravivé chez les populations riveraines le souvenir des hostilités passées. La cour d’un jardin d’enfants habituellement fréquenté par une trentaine de jeunes enfants a été atteinte par des obus peu avant l’ouverture, selon le lieutenant-colonel Conricus. Instruction a été donnée aux riverains de rester à moins de 15 secondes d’un abri.

« Mourir la tête haute »

En soirée, le ministre de la Sécurité intérieure, Guilad Erdan, a affirmé à la chaîne 2 de la télévision israélienne que « les dirigeants du Hamas et du Jihad islamique devraient craindre pour leur vie », ajoutant qu’il était temps selon lui « de reprendre la politique des assassinats ciblés ». Son collègue à la Défense, Avigdor Lieberman, a prévenu que « tout endroit d’où proviennent des tirs des organisations terroristes est une cible légitime pour l’aviation israélienne ».

Israël et le Hamas observent depuis 2014 un cessez-le-feu tendu, régulièrement remis en cause par des accès de tensions. Ni Israël ni le Hamas, affaibli et isolé, ne passaient jusqu’alors pour avoir intérêt à une escalade. Mais diplomates et experts soulignent combien l’enfermement de Gaza, la crise économique qui y sévit et l’absence d’horizon politique rendent la situation volatile.

La bande de Gaza est de nouveau en proie aux tensions depuis le 30 mars et le début d’une mobilisation appelée la « grande marche du retour », qui a donné lieu à des violences meurtrières le long de la frontière avec Israël. Au moins 121 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis cette date, la majorité dans des violences le long de la barrière de sécurité israélienne.

Cessez-le-feu?

Israël dit défendre ses frontières et accuse le Hamas de s’être servi de cette mobilisation pour couvrir des tentatives d’attaques. Les organisateurs de la « marche du retour » ont mené mardi une opération en mer. Une flottille de dizaines de petits bateaux de pêche a pris le large pour dénoncer le blocus maritime.

Environ 20 personnes, des étudiants empêchés de sortir de Gaza et des blessés en attente de soins, ont pris place sur l’embarcation principale pavoisée de drapeaux palestiniens. La flottille a approché les neuf milles nautiques du blocus, où attendaient les bâtiments israéliens. La principale embarcation a été arraisonnée et conduite au port israélien d’Ashdod près de Gaza. Les autres ont fait demi-tour.

Le tout, sur fond d’informations contradictoires à propos d’un cessez-le-feu. Un haut responsable du Hamas a confirmé mercredi matin des déclarations du Jihad islamique, autre mouvement palestinien, selon lesquelles une trêve avait été conclue, apparemment par l’entremise du voisin égyptien. Un ministre israélien a démenti.

 

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/2018/05/30/affrontements-les-plus-severes-entre-le-hamas-et-israel-depuis-2014_a_23446562/?utm_hp_ref=fr-international

 

 

 

Stoppons le crime sioniste! Annulation de la Kollaboration franco-israélienne!

 

 

https://scontent-mrs1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/33606504_2092676647681954_2213217284946657280_n.jpg?_nc_cat=0&oh=df3a712d1c60c5ea92dac559e602ad42&oe=5B815AF7

 

 

 

 

Pour signer en ligne :

 

 

 

http://annulationfranceisrael.wesign.it/fr

 

 

 

« Monsieur le Président de la République, nous demandons l’annulation de la saison France-Israël.

Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza.(…)

LE TEXTE COMPLET DE LA PÉTITION ET LES PREMIERS SIGNATAIRES:

Une saison « France-Israël »? Bas les masques « culturels » du crime sioniste! (Pétition)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/05/21/une-saison-france-israel-bas-les-masques-culturels-du-crime-sioniste-petition/

 

 

Participons ce mardi 05 juin 2018

au rassemblement parisien

à partir de 18h30

 

devant le Grand Palais

 

(Métro : Champs Élysées Clemenceau)

 

(Coordination

des Associations

Palestiniennes de France)

 

 

 

Le Mur n’a que deux côtés (Projet de tract pour le 26 Mai)

MACRON AU PIED DU MUR…

Confronté à la fois aux luttes sociales des cheminots et de nombreuses autres catégories de travailleurs, sans oublier les étudiants, Macron doit également faire face à ses engagements anciens envers l’État sioniste, pour démarrer, en Juin, une saison d’échanges « culturels » avec cet État criminel, alors que les cadavres des 113 victimes de la répression sanguinaire de la Marche du Retour sont à peine refroidis dans leurs linceuls et que des milliers de blessés subiront encore longtemps les séquelles des tirs meurtriers et pour certains, le reste de leur vie.

Indépendamment de ce massacre, cette « saison » était déjà un paravent grotesque pour faire oublier les conditions de vie absolument inhumaines, au quotidien, dans la bande de Gaza, et guère meilleures, dans le reste de la Palestine occupée et emmurée. Déjà dénoncée à ce titre par de nombreuses voix, l’inauguration de cette saison devient maintenant une honte évidente et absolue pour Macron et ses affidés, qui se font par là délibérément complices du crime sioniste permanent. Aujourd’hui, ils sont, quasi littéralement, au pied du mur.

Le Mur n’a que deux côtés…

Le Mur sioniste en Palestine, comme tout mur, n’a que deux côtés, et en inaugurant cette saison, Macron choisit le sien, celui des oppresseurs et des exploiteurs. Pas étonnant, c’est évidemment déjà son camp dans la lutte sociale en France, où il s’est fait le valet de la finance et du patronat, tout comme il se fait celui de l’impérialisme US dans toutes les guerres qui ensanglantent aujourd’hui le monde, en Syrie, au Yémen, etc…

Le Mur n’a que deux côtés, et du côté des victimes du sionisme, du côté de toutes les victimes de l’impérialisme et donc contre ses guerres incessantes, les travailleurs en lutte et tous les humains épris de justice et même simplement des valeurs humanistes supposées de la République, doivent se tenir ensemble, en solidarité avec toutes ces victimes, et aujourd’hui, singulièrement, avec celles du sionisme, à l’occasion de cette kollaboration « culturelle » particulièrement honteuse!

Mettre Macron face à ses responsabilités, au pied du mur, et alors qu’il doit répondre à ses engagements envers les sionistes, c’est déjà ce qu’on fait plus de 8000 signataires, en quelques jours, de la pétition « Nous demandons l’annulation de la saison France-Israël ».

Oser poser le principe légitime d’une renonciation à cet ensemble de manifestations « culturelles », c’est déjà un premier acte de Résistance, qui en appelle d’autres, au cours des mois à venir, au fil de ces « événements », s’ils sont malgré tout maintenus… On se rappellera, à propos, les « vacances écourtées » du Roi d’Arabie Saoudite, suite à une pétition de 300 000 signatures, commencée pourtant fort modestement…! Evidemment, l’enjeu, ici, à tous points de vue, est encore plus important, mais notre révolte l’est aussi encore davantage, et notre mobilisation doit être en conséquence!

Tribune Marxiste-Léniniste

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« Monsieur le Président de la République, nous demandons l’annulation de la saison France-Israël.

Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza.(…)

LE TEXTE COMPLET ET LE LIEN VERS LA PÉTITION:

                                             https://tribunemlreypa.wordpress.com/